Chapitre 1
Généralités et études bibliographiques
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1.1.3.2.2. La lumière :
La lumière est la source d’énergie primaire des organismes réalisant la photosynthèse. Celleci est indispensable. Pour les micro-algues les durées et les périodes d’ensoleillement seront
déterminantes. Les régions les plus ensoleillées seront les plus favorisées pour la culture de
micro-algues y compris la spiruline.
Une très forte lumière (plein soleil) peut être dangereuse dans les cas suivants:
 Sur une culture froide (moins de 14-15°C), surtout si brusque illumination
 Sur une culture très chaude, car échauffement supplémentaire
 Sur une culture très diluée (Secchi de plus de 6 cm)
Par contre, une culture en bonnes conditions de concentration et de température pourra être
exposée avec profit à un maximum de lumière naturelle. On réduit volontairement la
luminosité par ombrage si l’on désire freiner la croissance de la spiruline, ou si l’on se trouve
dans l’un des trois cas précédents. (JOURDAN, Jean-Paul, 2006)
Une intensité lumineuse élevée sans agitation conduit à une photolyse ou destruction par
l'effet photoélectrique (les électrons sont « en ébullition ») Une forte intensité lumineuse avec
une forte agitation donne la croissance optimale (Ripley D. Fox, 1999).
1.1.3.2.3. Le pH :
Le pH optimum d'un milieu de culture neuf à confectionner dépend de son utilisation.
S'il doit être inséminé pour démarrer une nouvelle culture, son pH doit être d'au moins 9 : s'il
est trop bas la culture risque de mal démarrer, avec formation de grumeaux ou précipitation de
la spiruline au fond. Le natron ou le mélange carbonate + bicarbonate, ou l’eau de cendre
carbonatée sont donc bien adaptés à ce cas (Ripley D. Fox, 1999).
Par contre si le milieu neuf doit servir d'appoint à une culture existante son pH peut être
avantageusement voisin de 8, ce qui contribue à maintenir le pH de la culture suffisamment
bas par apport de bicarbonate.
1.1.3.2.4. La salinité :
La spiruline peut être considérée comme une espèce à la fois halophile et très euryhaline, en
milieu naturel les salinités tolérées vont de 8 PSU à 270 PSU (BEADLE, 1943).
Les limites inférieures de tolérance de salinité sont plus basses lorsqu’il s’agit de culture pure
parce qu’en milieu naturel d’autres espèces de cyanophycées planctonique empêchent le
développement de Spirulina platensis dans la zone voisine des limites inférieures de tolérance
de salinité de cette espèce.
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Culture de Spirulina platensis variété HTam: - 19/68

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