Conclusion générale
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L’environnement du marché pour le commerce maritime a considérablement évolué au
cours des 15 dernières années. La mondialisation, la délocalisation et la croissance sans
précédent de la conteneurisation ont modifié le transport maritime et les chaînes logistiques. Le
ralentissement économique mondial en 2008–2009 a également eu des répercussions sur les
secteurs portuaire et maritime. La plupart des ports et des armateurs ont connu une diminution
des volumes ou des flux de marchandises. (Direction Générale des Politiques Internes de
l’Union Européenne, 2009). Il faudrait que chaque port maintienne la performance
économique et l'attractivité des ports en favorisant la création ou la modernisation de certaines
infrastructures, dont ils servent au développement des activités économiques, financières et
même sociales et maintenir des capacités portuaires satisfaisantes.
Dans notre cas, l’objectif de ce travail est d’étudier les phénomènes d’hydrodynamiques qui
perturbent le bon déroulement des opérations portuaires, il s’agit plus précisément de l’agitation
portuaire qui présente des soucis d’amarrage des navires et leurs sécurités par rapport aux quais.
En Algérie, on prend l’exemple du dragage mécanique dont le cout de 1 𝑚
3 est de 10.000,00DA
(MEDITRAM) accompagner par un cout d'immobilisation du train de dragage qu'est de
360.000,00DA par jour. Si nous voulions draguer et rejeter en mer les sédiments à moins de 5
Km du port un volume de 4 350 660 m3 avec un montant total d'environ en H.T (hors Taxe) est
d'environ 43 506 960 000,00 DA (environs 318M$). Ce prix reste initial pour les travaux de
dragage ou de déroctage, la fourchette du prix dépend de plusieurs facteurs relatifs à la nature
du fond, la profondeur et la sensibilité des quais et autres conditions déterminés par l’opérateur
de dragage, Cette dépense est nécessaire pour assurer le bon rendement du port, ce qui va faire
une partie de l’objet de cette étude. Mais cela doit être renforcés par d’autre aménagement afin
de garder ces performances. Autres techniques de drague peuvent être plus efficace pour notre
zone.
Cette étude nous a permis de :
- Un traitement statistique des paramètres Hs, 𝑇 𝑝 , 𝑈 10 sur une longue période. Plusieurs
bases de données météorologiques et océaniques ont été utilisées. Cette zone Ouest de
la baie d’Alger, subit les actions des vents de prédominance de directions Est-NordEst, Ouest-Sud-Ouest, Est et Ouest Avec des vitesses 𝑈 10 qui varient entre 6 et 20 m/s.
Des houles de directions Ouest et Nord-Est avec des hauteurs significatives qui varient
entre 1 et 4,5 m qui affectent directement la stabilité du plan d’eau du port.
- Définition des conditions extrêmes de projet et ceux qui affecte le plus notre ouvrage,
par l'étude des houles extrêmes et les périodes de retour, ainsi la prise en compte de tous
les types de forçages vis-à-vis la configuration et l'orientation du port par le biais des
tests de sensibilité. Les résultats obtenus montrent que la zone d’étude subie l’effet des
houles extrêmes de 5 m et de direction Nord-Nord-Est pour une période de retours de
100ans
- Une étude de propagation des houles avec un model numérique le Mike 21, a permis de
définir les conditions hydrodynamiques à l’intérieur du port.
- Une étude d'agitation portuaire visant à calculer l'agitation résiduelle en tenant compte
de toutes les conditions pénalisantes, avec un model numérique l’extension ARTEMIS
de logiciel TELEMAC.
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