4
- La population locale qui compte plusieurs familles de pêcheurs depuis des générations.
- La présence des services de réparation.
- Son bon emplacement par rapport aux zones de pêches de côtes algériennes.
D’après le C.N.D.P.A, (2007) la flottille au port de Bouharoun est passée de 170 unités en 1999 à
227 unités en 2006, avec une légère diminution du nombre des chalutiers de 2002 à 2006 suite à la
saturation de ce port, mais selon Bachouche, et al (2007) le port de Bouharoun abrite que 22
chalutiers, 50 sardiniers et 60 petits métiers.
3. Présentation de l’espèce étudiée
3.1. Présentation de la famille des Sparidés
La famille des sparidés est une famille de poissons osseux (téléostéens) comprenant près de
38 genres (Nelson, 2004).
Le nom de cette famille est dérivé du mot grec Sparoïdes (qui veut dire poisson à tête
dorée). Communément appelés « brèmes de mer », les sparidés se caractérisent par un corps oblong,
comprimé sur les flancs et portant des écailles cténoïdes. Ils présentent une seule nageoire dorsale
longue, en partie épineuse, des pectorales généralement longues et pointues, deux pelviennes
thoraciques, une nageoire annale et une caudale fourchue (Fischer et al, 1987).
Les dents bien développées sont différenciées en dents coniques (caniniformes), aplaties
(incisiformes) ou en pavé (molariformes) (Fischer et al, 1987). La dentition des sparidés constitue
une clé de détermination des genres et des espèces (figure 3).
3.2. Position systématique
Grâce aux avancées de la biologie moléculaire, les caractères retenus dans les classifications
ont atteint une diversité étonnante. En effet aux observations morphologiques ou anatomiques
classiques (au sein des poissons, citons la forme des écailles, la nature du tissu osseux, l’allure des
mâchoires ou le squelette par exemple) s’ajoutent des caractères moins apparents, contenus dans la
séquence de grosses molécules biologiques (protéines, ADN, ARN) (Léopold, 2004).
- La population locale qui compte plusieurs familles de pêcheurs depuis des générations.
- La présence des services de réparation.
- Son bon emplacement par rapport aux zones de pêches de côtes algériennes.
D’après le C.N.D.P.A, (2007) la flottille au port de Bouharoun est passée de 170 unités en 1999 à
227 unités en 2006, avec une légère diminution du nombre des chalutiers de 2002 à 2006 suite à la
saturation de ce port, mais selon Bachouche, et al (2007) le port de Bouharoun abrite que 22
chalutiers, 50 sardiniers et 60 petits métiers.
3. Présentation de l’espèce étudiée
3.1. Présentation de la famille des Sparidés
La famille des sparidés est une famille de poissons osseux (téléostéens) comprenant près de
38 genres (Nelson, 2004).
Le nom de cette famille est dérivé du mot grec Sparoïdes (qui veut dire poisson à tête
dorée). Communément appelés « brèmes de mer », les sparidés se caractérisent par un corps oblong,
comprimé sur les flancs et portant des écailles cténoïdes. Ils présentent une seule nageoire dorsale
longue, en partie épineuse, des pectorales généralement longues et pointues, deux pelviennes
thoraciques, une nageoire annale et une caudale fourchue (Fischer et al, 1987).
Les dents bien développées sont différenciées en dents coniques (caniniformes), aplaties
(incisiformes) ou en pavé (molariformes) (Fischer et al, 1987). La dentition des sparidés constitue
une clé de détermination des genres et des espèces (figure 3).
3.2. Position systématique
Grâce aux avancées de la biologie moléculaire, les caractères retenus dans les classifications
ont atteint une diversité étonnante. En effet aux observations morphologiques ou anatomiques
classiques (au sein des poissons, citons la forme des écailles, la nature du tissu osseux, l’allure des
mâchoires ou le squelette par exemple) s’ajoutent des caractères moins apparents, contenus dans la
séquence de grosses molécules biologiques (protéines, ADN, ARN) (Léopold, 2004).
