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L’étude des indicateurs socioéconomiques de la pêcherie sardinière dans le port de Zemmouri El
Bahri a permis d’identifier la population active dans ce secteur et apprécier la performance
économique de son outil de production, en l’occurrence le sardinier.
Dans ce secteur d’étude, la majorité des propriétaires de sardiniers enquêtés sont des
quadragénaires, ce qui dénote de l’importance du niveau de maîtrise pour assumer les
responsabilités du métier qu’incombe au rôle d’armateur de bateaux de pêche. Ils jouissent tous
d’une expérience allant jusqu’à 20 ans pour la moitié d’entre eux et même plus pour certains. En
effet, leur imprégnation dans le métier de la pêche depuis leur très jeune âge en tant que matelot
ou ramendeur leur a permis d’acquérir un grand savoir dans le métier. Le niveau d’instruction
moyen demeure le palier de la plus part de ces professionnels de la mer qui par ailleurs, ont
accompli leur formation dans le domaine ; ce qui dénote quelque part de leur engagement envers
cette activité.
Les armateurs de Zemmouri El Bahri sont dans l’incapacité d’acquérir plusieurs navires, ils se
contentent d’en posséder un seul. Toutefois, la majorité des sardiniers enquêtés n’ont pas encore
été amorti ce qui renseigne sur le renouvellement et la réhabilitation du capital investi. Même
s’ils sont tous des sardiniers, les caractéristiques techniques de ses derniers a permis d’identifier
deux catégories de motorisation, l’une moins de 350 CV et l’autre plus 350 CV.
En effet, les résultats des enquêtes économiques sur ces unités de pêche montrent que les
sardiniers les moins puissants s’avèrent les plus performants en termes de productivité physique
et économique par bateau et même par marin. Leurs profits nets dépassent ceux des navires plus
puissants. D’ailleurs, plusieurs propriétaires de bateau à puissance de plus de 350 CV déclarent
avoir vendu leur navire pour acquérir un autre de moindre motorisation. Ainsi, les différents
coûts sont atténués, en l’occurrence, les coûts d’amortissement, d’exploitation, et ceux liés à
l’exploitation de pêche.
Les résultats de l’appréciation des indicateurs socioéconomiques dans le port de Zemmouri El
Bahri, contribuent à la connaissance du niveau des capacités de la flottille de pêche dans le
secteur, notamment par rapport aux différentes motorisations y présentent. En relation avec
d’autres indicateurs, biologiques principalement, ce type de travaux servira dans l’analyse des
mesures de gestion et d’aménagement des pêcheries.
L’étude des indicateurs socioéconomiques de la pêcherie sardinière dans le port de Zemmouri El
Bahri a permis d’identifier la population active dans ce secteur et apprécier la performance
économique de son outil de production, en l’occurrence le sardinier.
Dans ce secteur d’étude, la majorité des propriétaires de sardiniers enquêtés sont des
quadragénaires, ce qui dénote de l’importance du niveau de maîtrise pour assumer les
responsabilités du métier qu’incombe au rôle d’armateur de bateaux de pêche. Ils jouissent tous
d’une expérience allant jusqu’à 20 ans pour la moitié d’entre eux et même plus pour certains. En
effet, leur imprégnation dans le métier de la pêche depuis leur très jeune âge en tant que matelot
ou ramendeur leur a permis d’acquérir un grand savoir dans le métier. Le niveau d’instruction
moyen demeure le palier de la plus part de ces professionnels de la mer qui par ailleurs, ont
accompli leur formation dans le domaine ; ce qui dénote quelque part de leur engagement envers
cette activité.
Les armateurs de Zemmouri El Bahri sont dans l’incapacité d’acquérir plusieurs navires, ils se
contentent d’en posséder un seul. Toutefois, la majorité des sardiniers enquêtés n’ont pas encore
été amorti ce qui renseigne sur le renouvellement et la réhabilitation du capital investi. Même
s’ils sont tous des sardiniers, les caractéristiques techniques de ses derniers a permis d’identifier
deux catégories de motorisation, l’une moins de 350 CV et l’autre plus 350 CV.
En effet, les résultats des enquêtes économiques sur ces unités de pêche montrent que les
sardiniers les moins puissants s’avèrent les plus performants en termes de productivité physique
et économique par bateau et même par marin. Leurs profits nets dépassent ceux des navires plus
puissants. D’ailleurs, plusieurs propriétaires de bateau à puissance de plus de 350 CV déclarent
avoir vendu leur navire pour acquérir un autre de moindre motorisation. Ainsi, les différents
coûts sont atténués, en l’occurrence, les coûts d’amortissement, d’exploitation, et ceux liés à
l’exploitation de pêche.
Les résultats de l’appréciation des indicateurs socioéconomiques dans le port de Zemmouri El
Bahri, contribuent à la connaissance du niveau des capacités de la flottille de pêche dans le
secteur, notamment par rapport aux différentes motorisations y présentent. En relation avec
d’autres indicateurs, biologiques principalement, ce type de travaux servira dans l’analyse des
mesures de gestion et d’aménagement des pêcheries.
