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Introduction
La croissance annuelle de l'aquaculture continue de se développer plus
rapidement que d'autres grands secteurs de production alimentaire
(l’agriculture, 2018).En 2016, la production aquacole mondiale s'é levait à
110,2millions de tonnes (valeur à la première vente estimée à 243,5 milliards
de dollars américain ), soit une contribution de 46,8% à la production mondiale
cumulée de la pêche de capture et de l'aquaculture. Concernant la pisciculture
continentale, elle a produit 47,5 millions de tonnes, soit 92,7% de la production
totale de l’aquaculture continentale destinée à la consommation humaine (hors
plantes aquatiques ).(FOOD AND AGRICULTURE ORGANIZATION OF THE
UNITED NATIONS, 2018) .
La production aquacole du sandre reste néanmoins limitée. En 2012, elle était de
l’ordre de 700 tonnes sur le plan mondial, elle est estimée à 326 tonnes en
Europe, dont 120 tonnes en provenance des Pays -Bas et 105 tonnes du Danemark
(Francesconi and Joussemet, 2016) .La carpe commune représente à elle seule
autour de 10 % de l a production mondiale de l’aquaculture d’eau douce avec
environ quatre millions de tonnes, soit près de 28 fois le total de la pêche de
capture(Bigarré and de Ploufragan -Plouzané, 2016) .
Le but de notre travail est de maîtriser les techniques de reproduction semi -
artificielle (utilisation des nids) et artificielle avec stripping de poissons d'eau
douce au niveau de l’écloserie, et de comprendre les performances du système
de reproduction et de connaître l'effet de l'alimentation artificielle sur la
croissance larvaire pour atteindre une taille leur permettant de survivre à l'état
sauvage. Le travail présenté ici s’articule autour de trois chapitres :
-Le premier chapitre porte sur la présentat ion de quelques généralités sur
seulement le sandre, et met en évidence les différentes notions impliquées dans
la biologie de la reproduction des poissons.
-Le deuxième chapitre décrit les struc tures d’accueil, le matériel utilisé et les
différentes méthodes adoptées.
-Le troisième chapitre présente les résultats obtenus, leur interprétation et
discussion.
-Une conclusion vient clôturer notre travail après une brève présentation des
limites et contraintes rencontrées, tout en proposant quelques perspectives.
Introduction
La croissance annuelle de l'aquaculture continue de se développer plus
rapidement que d'autres grands secteurs de production alimentaire
(l’agriculture, 2018).En 2016, la production aquacole mondiale s'é levait à
110,2millions de tonnes (valeur à la première vente estimée à 243,5 milliards
de dollars américain ), soit une contribution de 46,8% à la production mondiale
cumulée de la pêche de capture et de l'aquaculture. Concernant la pisciculture
continentale, elle a produit 47,5 millions de tonnes, soit 92,7% de la production
totale de l’aquaculture continentale destinée à la consommation humaine (hors
plantes aquatiques ).(FOOD AND AGRICULTURE ORGANIZATION OF THE
UNITED NATIONS, 2018) .
La production aquacole du sandre reste néanmoins limitée. En 2012, elle était de
l’ordre de 700 tonnes sur le plan mondial, elle est estimée à 326 tonnes en
Europe, dont 120 tonnes en provenance des Pays -Bas et 105 tonnes du Danemark
(Francesconi and Joussemet, 2016) .La carpe commune représente à elle seule
autour de 10 % de l a production mondiale de l’aquaculture d’eau douce avec
environ quatre millions de tonnes, soit près de 28 fois le total de la pêche de
capture(Bigarré and de Ploufragan -Plouzané, 2016) .
Le but de notre travail est de maîtriser les techniques de reproduction semi -
artificielle (utilisation des nids) et artificielle avec stripping de poissons d'eau
douce au niveau de l’écloserie, et de comprendre les performances du système
de reproduction et de connaître l'effet de l'alimentation artificielle sur la
croissance larvaire pour atteindre une taille leur permettant de survivre à l'état
sauvage. Le travail présenté ici s’articule autour de trois chapitres :
-Le premier chapitre porte sur la présentat ion de quelques généralités sur
seulement le sandre, et met en évidence les différentes notions impliquées dans
la biologie de la reproduction des poissons.
-Le deuxième chapitre décrit les struc tures d’accueil, le matériel utilisé et les
différentes méthodes adoptées.
-Le troisième chapitre présente les résultats obtenus, leur interprétation et
discussion.
-Une conclusion vient clôturer notre travail après une brève présentation des
limites et contraintes rencontrées, tout en proposant quelques perspectives.
