Chapitre II : Matériel et méthodes
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3-2-3- Le modèle de Pauly et Palomares (1998)
Le modèle de Pauly et Palomares (1998) est basé sur des populations de poissons d’eau
de mer et d’eau douce et s’écrit :
II-4- Application de modèle d’ECOPATH
Le modèle ECOPATH est basé sur l’hypothèse forte que chaque compartiment, tout
comme l’écosystème dans son ensemble, sont dans des conditions d’équilibre (Christensen et
Pauly, 1992). En d’autres termes, les flux de matière et d’énergie entrant dans chaque
compartiment sont égaux aux flux sortants de telle sorte que la biomasse ne varie pas au cours
du temps. Cette hypothèse d’état d’équilibre implique que les sorties du modèle s’appliquent
uniquement à la période durant laquelle les paramètres d’entrée demeurent valides
(Christensen et Pauly, 1992). Pour Christensen et Walters (2004), le modèle ne s’appuie
pas sur une hypothèse d’équilibre réelle mais son paramétrage. En fait l’estimation de ses
différents paramètres, est réalisée en supposant un équilibre de masse au cours de la période
considérée. Cette différence subtile permet en particulier de répondre aux critiques relatives à
l’utilisation de données de biomasses le plus souvent non équilibrées (Christensen et
Walters, 2004).
Selon Pauly (2002), il s’agira de modéliser un écosystème utilisant, simultanément autant
d’équations linéaires qu’il y a de groupes fonctionnels.
Un groupe peut être définit comme une espèce ou espèces similaires ayant des modes de
vie voisines et ayant des habitats communs. Les groupes sont reliés les uns aux autres par des
relations trophiques .Ce qui définit un modèle de type relation proie –prédateur.
La relation suivante devra être vérifiée pour chaque groupe (i) :
4-1- Concepts de base
L'équation de base, qui s’applique alors à chaque compartiment du modèle, est la
suivante (Polovina 1984 ; Christensen et Pauly (1992) :
Cette équation signifie que la biomasse d'un certain compartiment i, multipliée par son
rapport production sur biomasse (P/B) et par un facteur appelé rendement écotrophique (EE),
est égal à la somme des biomasses consommées par tous les prédateurs j de ce compartiment i
multipliée par la consommation relative de nourriture (Q/B) du prédateur j et par la fraction
que le compartiment i constitue dans le régime alimentaire de ce même prédateur j. A ceci
Bi . (P/Bi) . EEi = Y + ∑ Bi . (Q/Bj) . DCij
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3-2-3- Le modèle de Pauly et Palomares (1998)
Le modèle de Pauly et Palomares (1998) est basé sur des populations de poissons d’eau
de mer et d’eau douce et s’écrit :
II-4- Application de modèle d’ECOPATH
Le modèle ECOPATH est basé sur l’hypothèse forte que chaque compartiment, tout
comme l’écosystème dans son ensemble, sont dans des conditions d’équilibre (Christensen et
Pauly, 1992). En d’autres termes, les flux de matière et d’énergie entrant dans chaque
compartiment sont égaux aux flux sortants de telle sorte que la biomasse ne varie pas au cours
du temps. Cette hypothèse d’état d’équilibre implique que les sorties du modèle s’appliquent
uniquement à la période durant laquelle les paramètres d’entrée demeurent valides
(Christensen et Pauly, 1992). Pour Christensen et Walters (2004), le modèle ne s’appuie
pas sur une hypothèse d’équilibre réelle mais son paramétrage. En fait l’estimation de ses
différents paramètres, est réalisée en supposant un équilibre de masse au cours de la période
considérée. Cette différence subtile permet en particulier de répondre aux critiques relatives à
l’utilisation de données de biomasses le plus souvent non équilibrées (Christensen et
Walters, 2004).
Selon Pauly (2002), il s’agira de modéliser un écosystème utilisant, simultanément autant
d’équations linéaires qu’il y a de groupes fonctionnels.
Un groupe peut être définit comme une espèce ou espèces similaires ayant des modes de
vie voisines et ayant des habitats communs. Les groupes sont reliés les uns aux autres par des
relations trophiques .Ce qui définit un modèle de type relation proie –prédateur.
La relation suivante devra être vérifiée pour chaque groupe (i) :
4-1- Concepts de base
L'équation de base, qui s’applique alors à chaque compartiment du modèle, est la
suivante (Polovina 1984 ; Christensen et Pauly (1992) :
Cette équation signifie que la biomasse d'un certain compartiment i, multipliée par son
rapport production sur biomasse (P/B) et par un facteur appelé rendement écotrophique (EE),
est égal à la somme des biomasses consommées par tous les prédateurs j de ce compartiment i
multipliée par la consommation relative de nourriture (Q/B) du prédateur j et par la fraction
que le compartiment i constitue dans le régime alimentaire de ce même prédateur j. A ceci
Bi . (P/Bi) . EEi = Y + ∑ Bi . (Q/Bj) . DCij
