Conclusion
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Les poissons comme tous les animaux, ont besoin d’énergie pour remplir leurs fonctions
vitales. La seule énergie utilisable par l’organisme dans des conditions aérobies est issue de
l’oxydation des composés organiques (protéines, lipides et glucides) qui résultent de la
digestion des aliments. Les besoins énergétiques ainsi que la constitution biochimique des
poissons sont tributaires de l’animal lui-même (espèce, stade physiologique, sexe) et aussi en
fonction des conditions environnementaux, particulièrement la température de l’eau.
En se référant à cette base, on a mis au point ce travail pour juger la valeur nutritionnelle
chez l’espèce étudiée Oreochromis niloticus en déterminant les teneurs respectives dans la
chair des éléments suivants : protéines, lipides, provitamines A, sels minéraux. Les résultats
obtenus lors de l’expérimentation ont été corrélés à l’aide de l’outil statistique (Statistica 10)
qui nous a permis aussi d’étudier l’influence de la taille des individus sur les teneurs en
éléments cités ci-dessus des individus étudiés.
Les paramètres physico-chimiques de l’eau du bassin (température, oxygène dissous,
salinité et pH) sont situés dans l’intervalle de tolérance chez l’espèce étudiée.
L’étude de la répercussion de la taille des individus sur la teneur en protéines a révélé que
chez l’espèce Oreochromis niloticus, le taux des protéines augmente légèrement avec
l’augmentation avec la taille. D’après les résultats obtenus la valeur du taux moyen en
protéines est de 13,23 %. Cette valeur est légèrement inférieure à celle présente dans la
littérature.
Le taux moyen en lipides (2,75 %) chez l’espèce étudiée Tilapia du Nil, correspond aux
valeurs citées par la littérature (1,5 à 2,7 %). On déduit que le poisson étudié est un poisson
semi gras (le taux de lipides dans le muscle est compris entre 1 à 10 %) et que cette teneur est
indépendente de la taille du poisson.
Les taux moyens circulants en provitamines A dans le sang et dans la chair du tilapia du
Nil sont respectivement de 3,6 mg/l et 7,8 mg/l, ces deux valeurs n’ont pas pu être comparées
en l’absence de la littérature.
Concernant les teneurs moyennes en sels minéraux trouvés : zinc (15,6 µg/ml),
magnésium (3,15 µg/ml) et calcium (42,3 mg/l) révèlent que ces quantités sont
approximativement égales à celles citées dans la littérature.
En conclusion, il serait très intéressant de reprendre le travail sur un plus grand nombre
d’échantillons pour affirmer l’exactitude des résultats obtenus concernant les teneurs
moyennes des éléments nutritifs essentiels : protéines, lipides, provitamines A et sels
minéraux.
Il serait aussi souhaitable de compléter ce travail par une analyse de l’aliment distribué aux
poissons afin de déterminer sa composition en éléments cités ci-dessus ce qui va nous
permettre de mieux estimer la relation entre ces teneurs et leurs présence dans la chair et le
sang du poisson « Oreochromis niloticus ».
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Les poissons comme tous les animaux, ont besoin d’énergie pour remplir leurs fonctions
vitales. La seule énergie utilisable par l’organisme dans des conditions aérobies est issue de
l’oxydation des composés organiques (protéines, lipides et glucides) qui résultent de la
digestion des aliments. Les besoins énergétiques ainsi que la constitution biochimique des
poissons sont tributaires de l’animal lui-même (espèce, stade physiologique, sexe) et aussi en
fonction des conditions environnementaux, particulièrement la température de l’eau.
En se référant à cette base, on a mis au point ce travail pour juger la valeur nutritionnelle
chez l’espèce étudiée Oreochromis niloticus en déterminant les teneurs respectives dans la
chair des éléments suivants : protéines, lipides, provitamines A, sels minéraux. Les résultats
obtenus lors de l’expérimentation ont été corrélés à l’aide de l’outil statistique (Statistica 10)
qui nous a permis aussi d’étudier l’influence de la taille des individus sur les teneurs en
éléments cités ci-dessus des individus étudiés.
Les paramètres physico-chimiques de l’eau du bassin (température, oxygène dissous,
salinité et pH) sont situés dans l’intervalle de tolérance chez l’espèce étudiée.
L’étude de la répercussion de la taille des individus sur la teneur en protéines a révélé que
chez l’espèce Oreochromis niloticus, le taux des protéines augmente légèrement avec
l’augmentation avec la taille. D’après les résultats obtenus la valeur du taux moyen en
protéines est de 13,23 %. Cette valeur est légèrement inférieure à celle présente dans la
littérature.
Le taux moyen en lipides (2,75 %) chez l’espèce étudiée Tilapia du Nil, correspond aux
valeurs citées par la littérature (1,5 à 2,7 %). On déduit que le poisson étudié est un poisson
semi gras (le taux de lipides dans le muscle est compris entre 1 à 10 %) et que cette teneur est
indépendente de la taille du poisson.
Les taux moyens circulants en provitamines A dans le sang et dans la chair du tilapia du
Nil sont respectivement de 3,6 mg/l et 7,8 mg/l, ces deux valeurs n’ont pas pu être comparées
en l’absence de la littérature.
Concernant les teneurs moyennes en sels minéraux trouvés : zinc (15,6 µg/ml),
magnésium (3,15 µg/ml) et calcium (42,3 mg/l) révèlent que ces quantités sont
approximativement égales à celles citées dans la littérature.
En conclusion, il serait très intéressant de reprendre le travail sur un plus grand nombre
d’échantillons pour affirmer l’exactitude des résultats obtenus concernant les teneurs
moyennes des éléments nutritifs essentiels : protéines, lipides, provitamines A et sels
minéraux.
Il serait aussi souhaitable de compléter ce travail par une analyse de l’aliment distribué aux
poissons afin de déterminer sa composition en éléments cités ci-dessus ce qui va nous
permettre de mieux estimer la relation entre ces teneurs et leurs présence dans la chair et le
sang du poisson « Oreochromis niloticus ».
