Introduction
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Le poisson est une source de protéines et de lipides peu coûteuse et de grande valeur
nutritionnelle (Kaushik, 2001). Selon la F.A.O (Food And Agriculture Organisation, 2004) la
consommation mondiale individuelle de ces produits devrait passer de 16 kg actuellement à
environ 20 kg par an en 2030. En effet, la demande globale en produits de la mer croit avec un
taux annuel d’environ 2,1 tonnes et serait multipliée par près de 2 dans les 25 prochaines
années (Tacon, 2005).
En raison de la précarité des installations et des équipements, la pêche en Algérie souffre
jusqu’à présent d’une crise profonde à tous les niveaux. Le secteur se caractérise par capacités
de production de glace et de stockage. Ce secteur connait cependant, depuis peu un essor
notable grâce à la volonté du gouvernement d’en fixer les grandes lignes de développement et
d’ouvrir son accès aux investisseurs étrangers (Chedly, 2005). Depuis quelques années, le
ministère de la pêche et des ressources halieutiques a initié un plan de développement de
l’aquaculture en Algérie. En effet, que ce soit au niveau national (138.834 t en 2008) régional
ou mondial (environ 100 million de tonnes). La pêche par capture stagne et n’arrive plus à
satisfaire la demande des consommateurs.
Oreochromis niloticus est une espèce très appréciée pour ces potentialités aquacoles. Ces
caractéristiques biologiques (croissance rapide, grande résistance au manque d'oxygène,
supportent bien les manipulations) rendent ce poisson apte à toutes les formes d’élevage, du
plus extensif au plus intensif, avec tous les intermédiaires. Il est donc possible d’intégrer sa
pisciculture à différents schémas de développement (Prunet et Bornacin in Lazar, 1987).
En Algérie, l’espèce O.niloticus a été ciblée en raison de sa rusticité aux conditions
climatiques et surtout en zone saharienne dont la température de l’eau et la salinité stimulent
la croissance et la reproduction de cette espèce.
Pour cela le Plan National du Développement Agricole (PNDA) a permis dans sa
composante (pisciculture en zones saharienne) l’exécution d’opérations de peuplement et de
repeuplement en alevins et/ou géniteurs de Tilapia au niveau des zones arides et semi-arides;
Ghardaia, Ouargla, El Oued, Djelfa, Ain Oussara, Biskra, Adrar et Bechar (Zouakh et al.,
2006). En outre, et dans l’optique du développement de la tilapiculture au niveau de ces
zones, le programme de la relance du PNDPA est fortement incitateur d’investissements du
fait que l’Etat prend en charge 80 % de la valeur des projets situés dans le sud (M.P.R.H).
Plusieurs investisseurs ont bénéficié de cette aide et les demandes pour la création de fermes
aquacoles à travers le territoire sont de plus en plus nombreuses.
La composition essentielle de la chair de poisson est constituée d’une quantité d’eau, de
matières protéiques, grasse et de minérale (Claude, 2013).
La composition biochimique de la chair de poisson varie considérablement d’une espèce à
une autre, et d’individu à l’autre selon l’âge, le sexe, le milieu, la saison et, ces variations sont
étroitement lié à l’alimentation.
Le but de ce travail expérimental est de déterminer le taux de protéines, lipides,
provitamines A et sels minéraux extraits à partir de la chair d’une espèce de poisson d’eau
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Le poisson est une source de protéines et de lipides peu coûteuse et de grande valeur
nutritionnelle (Kaushik, 2001). Selon la F.A.O (Food And Agriculture Organisation, 2004) la
consommation mondiale individuelle de ces produits devrait passer de 16 kg actuellement à
environ 20 kg par an en 2030. En effet, la demande globale en produits de la mer croit avec un
taux annuel d’environ 2,1 tonnes et serait multipliée par près de 2 dans les 25 prochaines
années (Tacon, 2005).
En raison de la précarité des installations et des équipements, la pêche en Algérie souffre
jusqu’à présent d’une crise profonde à tous les niveaux. Le secteur se caractérise par capacités
de production de glace et de stockage. Ce secteur connait cependant, depuis peu un essor
notable grâce à la volonté du gouvernement d’en fixer les grandes lignes de développement et
d’ouvrir son accès aux investisseurs étrangers (Chedly, 2005). Depuis quelques années, le
ministère de la pêche et des ressources halieutiques a initié un plan de développement de
l’aquaculture en Algérie. En effet, que ce soit au niveau national (138.834 t en 2008) régional
ou mondial (environ 100 million de tonnes). La pêche par capture stagne et n’arrive plus à
satisfaire la demande des consommateurs.
Oreochromis niloticus est une espèce très appréciée pour ces potentialités aquacoles. Ces
caractéristiques biologiques (croissance rapide, grande résistance au manque d'oxygène,
supportent bien les manipulations) rendent ce poisson apte à toutes les formes d’élevage, du
plus extensif au plus intensif, avec tous les intermédiaires. Il est donc possible d’intégrer sa
pisciculture à différents schémas de développement (Prunet et Bornacin in Lazar, 1987).
En Algérie, l’espèce O.niloticus a été ciblée en raison de sa rusticité aux conditions
climatiques et surtout en zone saharienne dont la température de l’eau et la salinité stimulent
la croissance et la reproduction de cette espèce.
Pour cela le Plan National du Développement Agricole (PNDA) a permis dans sa
composante (pisciculture en zones saharienne) l’exécution d’opérations de peuplement et de
repeuplement en alevins et/ou géniteurs de Tilapia au niveau des zones arides et semi-arides;
Ghardaia, Ouargla, El Oued, Djelfa, Ain Oussara, Biskra, Adrar et Bechar (Zouakh et al.,
2006). En outre, et dans l’optique du développement de la tilapiculture au niveau de ces
zones, le programme de la relance du PNDPA est fortement incitateur d’investissements du
fait que l’Etat prend en charge 80 % de la valeur des projets situés dans le sud (M.P.R.H).
Plusieurs investisseurs ont bénéficié de cette aide et les demandes pour la création de fermes
aquacoles à travers le territoire sont de plus en plus nombreuses.
La composition essentielle de la chair de poisson est constituée d’une quantité d’eau, de
matières protéiques, grasse et de minérale (Claude, 2013).
La composition biochimique de la chair de poisson varie considérablement d’une espèce à
une autre, et d’individu à l’autre selon l’âge, le sexe, le milieu, la saison et, ces variations sont
étroitement lié à l’alimentation.
Le but de ce travail expérimental est de déterminer le taux de protéines, lipides,
provitamines A et sels minéraux extraits à partir de la chair d’une espèce de poisson d’eau
