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Conclusion générale
Ce présent document expose la méthode la plus convenable pour traiter les
différents problèmes de liquéfaction et du tassement dans le terminal à conteneur du port
d’Alger constatés après le séisme de Boumerdes en 2003, pour cela une campagne de
reconnaissance géotechnique a été réalisée.
Ainsi, l’analyse des résultats géologiques et géotechniques de la zone d’étude permet de
distinguer trois couches différentes :
- Une couche de remblai apparait dans tout le terminal, avec une épaisseur moyenne de
14 mètre dont les résultats des essais CPT montrent que :
le sol anthropique de l’ancienne Darse N°7 est un sol lâche dans l’ensemble ;
le sol anthropique de Môle El-Hadjar est un sol lâche à moyennement dense.
- Une couche de grès disant plus au moins mince vient au-dessous de la couche de
remblai d’une épaisseur moyenne de 2 mètre ;
- Une marne grisâtre à noirâtre, ferme et compacte se trouve au-dessous de la couche de
remblai ou de grés en cas de son existence. Les bons résultats de ce sol sont confirmés
par l’essai CPT qui montre une bonne résistance à la pointe (qc), ce qui permet de dire
que le sol de cette couche est non déformable ainsi qu’il est favorable pour la
construction, mais les résultats médiocres trouvés après l’analyse du sol anthropique
indiquent que le sol du TAC est déconseillé pour la construction, à cet effet un
renforcement de ce sol est une étape primordiale.
La technique la plus adéquate pour l’amélioration du sol au niveau du terminal à
conteneurs du port d’Alger est celle des colonnes ballastées à cause du pourcentage
important de fines.
Pour que les colonnes ballastées puissent accomplir leur rôle, les recommandations
suivantes doivent être adoptées :
Pendant la réalisation des colonnes :
- Les colonnes doivent avoir des profondeurs suffisantes pour traverser toute la couche
sableuse liquéfiable afin de dissiper les pressions interstitielles ;
- L’intensité de compactage doit atteindre ou dépasser 100 A sur toute la longueur de la
colonne.
Conclusion générale
Ce présent document expose la méthode la plus convenable pour traiter les
différents problèmes de liquéfaction et du tassement dans le terminal à conteneur du port
d’Alger constatés après le séisme de Boumerdes en 2003, pour cela une campagne de
reconnaissance géotechnique a été réalisée.
Ainsi, l’analyse des résultats géologiques et géotechniques de la zone d’étude permet de
distinguer trois couches différentes :
- Une couche de remblai apparait dans tout le terminal, avec une épaisseur moyenne de
14 mètre dont les résultats des essais CPT montrent que :
le sol anthropique de l’ancienne Darse N°7 est un sol lâche dans l’ensemble ;
le sol anthropique de Môle El-Hadjar est un sol lâche à moyennement dense.
- Une couche de grès disant plus au moins mince vient au-dessous de la couche de
remblai d’une épaisseur moyenne de 2 mètre ;
- Une marne grisâtre à noirâtre, ferme et compacte se trouve au-dessous de la couche de
remblai ou de grés en cas de son existence. Les bons résultats de ce sol sont confirmés
par l’essai CPT qui montre une bonne résistance à la pointe (qc), ce qui permet de dire
que le sol de cette couche est non déformable ainsi qu’il est favorable pour la
construction, mais les résultats médiocres trouvés après l’analyse du sol anthropique
indiquent que le sol du TAC est déconseillé pour la construction, à cet effet un
renforcement de ce sol est une étape primordiale.
La technique la plus adéquate pour l’amélioration du sol au niveau du terminal à
conteneurs du port d’Alger est celle des colonnes ballastées à cause du pourcentage
important de fines.
Pour que les colonnes ballastées puissent accomplir leur rôle, les recommandations
suivantes doivent être adoptées :
Pendant la réalisation des colonnes :
- Les colonnes doivent avoir des profondeurs suffisantes pour traverser toute la couche
sableuse liquéfiable afin de dissiper les pressions interstitielles ;
- L’intensité de compactage doit atteindre ou dépasser 100 A sur toute la longueur de la
colonne.
