Conclusion
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Conclusion
La bonne gestion d’un espace passe par la connaissance de ses potentialités écologiques,
économiques et sociétales mais aussi par la compréhension des relations qu’entretient
l’homme avec ce milieu.
L’analyse systémique, à travers ses concepts et outils, tente de répondre à cette
problématique en étudiant le système dans sa globalité et en se focalisant sur les relations et
les influences qu’a chaque élément du système sur les autres.
A travers notre étude, nous avons tenté d’adopter cette démarche pour répondre aux
questionnements relatifs à la gestion de nos zones d’études. En effet, bien que les potentialités
et les enjeux, qu’elles soient patrimoniales et naturelles ou encore économiques, de nos sites à
savoir la presqu’île de Ziama Mansouriah, l’île d’El-Aouana, et le grand phare, ne soient plus
à démontrer, la problématique d’une gestion durable et adaptée subsiste.
Pour mener à bien notre recherche, nous avons effectué une analyse AFOM, pour les trois
sites respectifs, à travers laquelle nous avons pu constater que ces sites ont des particularités
paysagères et une richesse biologique très importantes, qui leurs confèrent une valeur
touristique à grande échelle. De plus nous avons constaté que les autochtones ainsi que les
usagers sont attachés aux lieux ce qui représente une force voire une opportunité. La loi
littorale relative à la protection et la valorisation du littoral représente une opportunité pour les
sites à travers ces objectifs fixés par voie réglementaire.
La dégradation des sites sous l’action de l’homme, et surtout à l’absence de plans de gestion
et d’aménagements spécifiques, menacent ces sites.
De plus, l’identification des acteurs et l’analyse de leurs relations et interactions dans ce
processus de gestion durable des milieux insulaires, nous a donné des éclaircissements sur le
contexte en place, sur le poids de chaque acteur dans la prise de décision et son influence sur
le système, mais ils nous ont aussi permis de visualiser les consensus favorables ou
défavorables ainsi que la source des conflits qui peuvent survenir entre les acteurs.
Ainsi, le wali occupe une position d’acteur très influent, on associe généralement la réussite
d’un projet au degré d’implication de ce dernier. Mais il est dépendant aussi des décisions et
de la réglementation des ministères, et des idées des partenaires dans le projet.
Le parc national de Taza (PNT) pourrait être le gestionnaire de ces sites étant donné qu’il
dispose déjà d’une expérience dans la gestion d’une aire protégée mais aussi le projet de
l’AMP leur a beaucoup apporté étant donné qu’il leur a permis d’acquérir des connaissances
en matière de gestion intégrée, de communication…
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Conclusion
La bonne gestion d’un espace passe par la connaissance de ses potentialités écologiques,
économiques et sociétales mais aussi par la compréhension des relations qu’entretient
l’homme avec ce milieu.
L’analyse systémique, à travers ses concepts et outils, tente de répondre à cette
problématique en étudiant le système dans sa globalité et en se focalisant sur les relations et
les influences qu’a chaque élément du système sur les autres.
A travers notre étude, nous avons tenté d’adopter cette démarche pour répondre aux
questionnements relatifs à la gestion de nos zones d’études. En effet, bien que les potentialités
et les enjeux, qu’elles soient patrimoniales et naturelles ou encore économiques, de nos sites à
savoir la presqu’île de Ziama Mansouriah, l’île d’El-Aouana, et le grand phare, ne soient plus
à démontrer, la problématique d’une gestion durable et adaptée subsiste.
Pour mener à bien notre recherche, nous avons effectué une analyse AFOM, pour les trois
sites respectifs, à travers laquelle nous avons pu constater que ces sites ont des particularités
paysagères et une richesse biologique très importantes, qui leurs confèrent une valeur
touristique à grande échelle. De plus nous avons constaté que les autochtones ainsi que les
usagers sont attachés aux lieux ce qui représente une force voire une opportunité. La loi
littorale relative à la protection et la valorisation du littoral représente une opportunité pour les
sites à travers ces objectifs fixés par voie réglementaire.
La dégradation des sites sous l’action de l’homme, et surtout à l’absence de plans de gestion
et d’aménagements spécifiques, menacent ces sites.
De plus, l’identification des acteurs et l’analyse de leurs relations et interactions dans ce
processus de gestion durable des milieux insulaires, nous a donné des éclaircissements sur le
contexte en place, sur le poids de chaque acteur dans la prise de décision et son influence sur
le système, mais ils nous ont aussi permis de visualiser les consensus favorables ou
défavorables ainsi que la source des conflits qui peuvent survenir entre les acteurs.
Ainsi, le wali occupe une position d’acteur très influent, on associe généralement la réussite
d’un projet au degré d’implication de ce dernier. Mais il est dépendant aussi des décisions et
de la réglementation des ministères, et des idées des partenaires dans le projet.
Le parc national de Taza (PNT) pourrait être le gestionnaire de ces sites étant donné qu’il
dispose déjà d’une expérience dans la gestion d’une aire protégée mais aussi le projet de
l’AMP leur a beaucoup apporté étant donné qu’il leur a permis d’acquérir des connaissances
en matière de gestion intégrée, de communication…
