Propositions de la mise en valeur, et perspectives
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Bien que des efforts aient été fournis par la Wilaya de Jijel, le PNT, la direction de la pêche,
la direction de l’environnement dans le cadre de plusieurs processus et plusieurs projets,
notamment internationaux avec le Med PAN, le conservatoire littoral français dans ces zones,
les résultats escomptés n’ont pas été atteint. Cela pourrait s’expliquer par l’absence d’une
stratégie de communication continue, donc il faut renforcer et développer ces stratégies.
3. La mise en place des outils législatifs réglementaires
Bien que la production scientifique et la sensibilisation soient des atouts majeurs pour la
protection de l’environnement, cette dernière ne peut aboutir sans la mise en place d’une
règlementation adaptée. Cependant, l’existence, sur papier, des textes règlementaires n’a
aucun pouvoir s’ils ne sont ni appliqués ni respectés sur le terrain.
4. Améliorer la concertation et la coordination entre les acteurs de la
gestion
La protection de nos milieux (île Ziama, île d’El-Aouan, le grand phare) , n’est pas l’affaire
des décideurs ou des scientifiques ou des collectivités locales, c’est l’affaire de tous. Leur
gestion nécessite l’implication de toutes les parties prenantes dans la prise de décision.
Il faut développer le volet de concertation entre la direction de l’environnement, le CNL et
les autres partenaires.
L’intérêt de la sensibilisation et l’importance d’intégrer la population locale est
l’appropriation de l’espace par cette dernière, qui représente le meilleur outil pour la
protection et la valorisation de ces sites.
5. Elaborer un plan de gestion spécifique aux sites et aux milieux insulaires
Ce plan doit être sur la base d’objectifs de gestion à long termes.
La gestion doit être aussi patrimoniale, c’est-à-dire qu’elle vise avant tout à maintenir les
habitats, les espèces de plus haute valeur patrimoniale, ainsi que les éléments historiques
d’importance, et doit aussi s’appuyer sur des travaux de gestion pouvant être importants dont
le but sera de conserver, valoriser, et gérer, à travers :
- Programmes de formation des gestionnaires et des partenaires : l’amélioration des
connaissances sur le patrimoine naturel et l’évaluation de la gestion
- Renforcement des efforts de communication avec la population, et élaboration d’un
plan de communication et de sensibilisation: l’amélioration de l’accueil et
l’information du public
- Développement des ressources et des moyens techniques.
- L’amélioration de la concertation et la coordination entre les acteurs de la gestion.
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Bien que des efforts aient été fournis par la Wilaya de Jijel, le PNT, la direction de la pêche,
la direction de l’environnement dans le cadre de plusieurs processus et plusieurs projets,
notamment internationaux avec le Med PAN, le conservatoire littoral français dans ces zones,
les résultats escomptés n’ont pas été atteint. Cela pourrait s’expliquer par l’absence d’une
stratégie de communication continue, donc il faut renforcer et développer ces stratégies.
3. La mise en place des outils législatifs réglementaires
Bien que la production scientifique et la sensibilisation soient des atouts majeurs pour la
protection de l’environnement, cette dernière ne peut aboutir sans la mise en place d’une
règlementation adaptée. Cependant, l’existence, sur papier, des textes règlementaires n’a
aucun pouvoir s’ils ne sont ni appliqués ni respectés sur le terrain.
4. Améliorer la concertation et la coordination entre les acteurs de la
gestion
La protection de nos milieux (île Ziama, île d’El-Aouan, le grand phare) , n’est pas l’affaire
des décideurs ou des scientifiques ou des collectivités locales, c’est l’affaire de tous. Leur
gestion nécessite l’implication de toutes les parties prenantes dans la prise de décision.
Il faut développer le volet de concertation entre la direction de l’environnement, le CNL et
les autres partenaires.
L’intérêt de la sensibilisation et l’importance d’intégrer la population locale est
l’appropriation de l’espace par cette dernière, qui représente le meilleur outil pour la
protection et la valorisation de ces sites.
5. Elaborer un plan de gestion spécifique aux sites et aux milieux insulaires
Ce plan doit être sur la base d’objectifs de gestion à long termes.
La gestion doit être aussi patrimoniale, c’est-à-dire qu’elle vise avant tout à maintenir les
habitats, les espèces de plus haute valeur patrimoniale, ainsi que les éléments historiques
d’importance, et doit aussi s’appuyer sur des travaux de gestion pouvant être importants dont
le but sera de conserver, valoriser, et gérer, à travers :
- Programmes de formation des gestionnaires et des partenaires : l’amélioration des
connaissances sur le patrimoine naturel et l’évaluation de la gestion
- Renforcement des efforts de communication avec la population, et élaboration d’un
plan de communication et de sensibilisation: l’amélioration de l’accueil et
l’information du public
- Développement des ressources et des moyens techniques.
- L’amélioration de la concertation et la coordination entre les acteurs de la gestion.
