Résultats et Discussion
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Création d’activité socio-économique.
Nos différents entretiens avec les acteurs locaux nous a permis d’arriver à la conclusion qu’à
l’heure actuelle le gestionnaire des milieux insulaires n’est pas définit, c’est-à-dire que la
réglementation ne désigne pas une institution en particulier. Ce flou juridique alimente
l’absence de gestion que connaissent ces milieux.
La presqu’île de Ziama Mansouriah, l’île d’El-Auana, et la presqu’île du grand phare, de par
leurs localisations géographiques, elles sont sous la souveraineté des autorités territoriales
représentées respectivement par l’APC de Ziama Mansouriah, d’El-Aouana, et de Jijel, le
grand phare est géré par l’ONSM. Mais l’existence d’une végétation et d’une forêt induit
l’implication de la Conservation des Forêts, et du fait que ces sites appartiennent au domaine
littoral, le CNL et la direction de l’environnement devraient avoir un droit de regard sur sa
gestion. (Figure 18)
Figure 18 : chevauchement des parties prenantes sur les sites
Toutefois, les différents épisodes d’incendies qu’a connu l’île, la dégradation, l’érosion et la
fréquentation anarchique révèle la non synchronisation de ces acteurs.
A la lumière de ces résultats et constats, nous sommes donc interrogés sur l’identité du
gestionnaire le plus adapté.
Nous avons donc sélectionné trois partenaires (Tableau 19) qui peuvent être des gestionnaires
potentiels à savoir :
APC
CNL
Conservation des forêts
Direction de l’environnement
ONSM
Presqu’île de Ziama
Mansouriah
Ile d’El-Aouana
Presqu’île du
grand phare
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Création d’activité socio-économique.
Nos différents entretiens avec les acteurs locaux nous a permis d’arriver à la conclusion qu’à
l’heure actuelle le gestionnaire des milieux insulaires n’est pas définit, c’est-à-dire que la
réglementation ne désigne pas une institution en particulier. Ce flou juridique alimente
l’absence de gestion que connaissent ces milieux.
La presqu’île de Ziama Mansouriah, l’île d’El-Auana, et la presqu’île du grand phare, de par
leurs localisations géographiques, elles sont sous la souveraineté des autorités territoriales
représentées respectivement par l’APC de Ziama Mansouriah, d’El-Aouana, et de Jijel, le
grand phare est géré par l’ONSM. Mais l’existence d’une végétation et d’une forêt induit
l’implication de la Conservation des Forêts, et du fait que ces sites appartiennent au domaine
littoral, le CNL et la direction de l’environnement devraient avoir un droit de regard sur sa
gestion. (Figure 18)
Figure 18 : chevauchement des parties prenantes sur les sites
Toutefois, les différents épisodes d’incendies qu’a connu l’île, la dégradation, l’érosion et la
fréquentation anarchique révèle la non synchronisation de ces acteurs.
A la lumière de ces résultats et constats, nous sommes donc interrogés sur l’identité du
gestionnaire le plus adapté.
Nous avons donc sélectionné trois partenaires (Tableau 19) qui peuvent être des gestionnaires
potentiels à savoir :
APC
CNL
Conservation des forêts
Direction de l’environnement
ONSM
Presqu’île de Ziama
Mansouriah
Ile d’El-Aouana
Presqu’île du
grand phare
