Introduction
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Introduction
Les paysages naturels et les ressources biologiques sauvages ou domestiques, floristiques et
faunistiques, terrestres et marines, jouent un rôle éminent, aussi bien sur le plan esthétique,
écologique, qu’économique (ANGLES, S. 2014). Ils sont souvent présentés comme un
patrimoine, une mémoire collective qu’il est nécessaire de conserver, de préserver, et de gérer
en bon propriétaire. (JOLIVEAU, T. 1994)
La côte Algérienne est l’un des segments méditerranéen qui a le plus maintenu sa naturalité
et ses espaces écologiques sensibles, elle abrite des milieux qui méritent d’être protégés et
conservés face aux multiples pressions humaines qui provoquent une dégradation et une perte
de valeur des paysages, un déséquilibre des écosystèmes et une perte de la diversité
biologique (BOUGAHAM, A & MOULAI, R. 2013). Et à ce juste titre nous citons les
milieux insulaires qui sont connus pour être des milieux sensibles et fragiles nécessitant une
protection et une gestion particulière.
En effet, ces derniers sont sujets à une absence de gestion et de régulation et ce en dépit de
l’existence de la loi 02-02 portant sur la protection et la valorisation du littoral, et la loi 11-02
relative aux aires protégées dans le cadre du développement durable.
Dans ce contexte, nous nous sommes intéressé dans un premier temps aux milieux insulaires
inclus dans le zoning de la future aire marine protégée du Parc National de Taza à Jijel et plus
particulièrement à l’ile El Aouana (ex Grand Cavallo), l’étude s’est étendue aux presqu’îles
du grand phare et de Ziama Mansouriah un ancien îlot rattaché au continent par le biais d’un
port.
De nombreux arguments militent en faveur de la préservation de ces milieux : la présence
d’un habitat marin diversifié dans lequel on retrouve plusieurs espèces menacées, rares ou
dont l’exploitation est réglementée, à l’instar de la Posidonie. Ces milieux ont une richesse
floristique et faunistique type, et sont considérés comme des sites emblématiques parfois
historiques pour la région qui méritent d’être protégés, développés et valorisés.
Faire réussir un projet de développement durable alliant à la fois protection et valorisation
dans ces territoires spécifiques, nécessite d’abord d’identifier toutes les parties prenantes les
impactant directement ou indirectement et de déterminer les relations qu’elles ont entre elles
et enfin d’établir un compromis et une coopération solide entre elles.
A la lumière de ces constats, le présent travail a pour objectif de mettre en exergue
l’importance de nos milieux insulaires comme un patrimoine naturel et d’analyser
l’implication des acteurs dans le processus de leur conservation et de leur valorisation.
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Introduction
Les paysages naturels et les ressources biologiques sauvages ou domestiques, floristiques et
faunistiques, terrestres et marines, jouent un rôle éminent, aussi bien sur le plan esthétique,
écologique, qu’économique (ANGLES, S. 2014). Ils sont souvent présentés comme un
patrimoine, une mémoire collective qu’il est nécessaire de conserver, de préserver, et de gérer
en bon propriétaire. (JOLIVEAU, T. 1994)
La côte Algérienne est l’un des segments méditerranéen qui a le plus maintenu sa naturalité
et ses espaces écologiques sensibles, elle abrite des milieux qui méritent d’être protégés et
conservés face aux multiples pressions humaines qui provoquent une dégradation et une perte
de valeur des paysages, un déséquilibre des écosystèmes et une perte de la diversité
biologique (BOUGAHAM, A & MOULAI, R. 2013). Et à ce juste titre nous citons les
milieux insulaires qui sont connus pour être des milieux sensibles et fragiles nécessitant une
protection et une gestion particulière.
En effet, ces derniers sont sujets à une absence de gestion et de régulation et ce en dépit de
l’existence de la loi 02-02 portant sur la protection et la valorisation du littoral, et la loi 11-02
relative aux aires protégées dans le cadre du développement durable.
Dans ce contexte, nous nous sommes intéressé dans un premier temps aux milieux insulaires
inclus dans le zoning de la future aire marine protégée du Parc National de Taza à Jijel et plus
particulièrement à l’ile El Aouana (ex Grand Cavallo), l’étude s’est étendue aux presqu’îles
du grand phare et de Ziama Mansouriah un ancien îlot rattaché au continent par le biais d’un
port.
De nombreux arguments militent en faveur de la préservation de ces milieux : la présence
d’un habitat marin diversifié dans lequel on retrouve plusieurs espèces menacées, rares ou
dont l’exploitation est réglementée, à l’instar de la Posidonie. Ces milieux ont une richesse
floristique et faunistique type, et sont considérés comme des sites emblématiques parfois
historiques pour la région qui méritent d’être protégés, développés et valorisés.
Faire réussir un projet de développement durable alliant à la fois protection et valorisation
dans ces territoires spécifiques, nécessite d’abord d’identifier toutes les parties prenantes les
impactant directement ou indirectement et de déterminer les relations qu’elles ont entre elles
et enfin d’établir un compromis et une coopération solide entre elles.
A la lumière de ces constats, le présent travail a pour objectif de mettre en exergue
l’importance de nos milieux insulaires comme un patrimoine naturel et d’analyser
l’implication des acteurs dans le processus de leur conservation et de leur valorisation.
