Chapitre III
Etudes, Méthodes, Résultats et discutions
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III.3.6.Interprétation des résultats
 La figure III.14 présentant les résultats de l’étude de la réfraction pour une houle de
secteur Nord (N360°) et de période de 12,92 secondes, la propagation se fait de façon quasi
frontale, le coefficient de réfraction est en moyenne égal à 0.84, donc les houles ne perdent
que un peu de leur énergie. Les orthogonales ne pivotent que légèrement à l’approche du
rivage.
 Sur la figure III.15on constate que l’étude de la réfraction sur ce cas démontre que pour
une houle de secteur Nord-Est (N45°) et de période de 12,73 secondes, la réfraction
s’opère sur cette dernière de façon à diminuer son énergie au fur et à mesure de son
évolution vers la côte, avec un coefficient de réfraction est en moyenne égal à 0,60. Donc
elles ne conservent que la moitié de leur énergie de large,
La dissipation de l’énergie se présente par un pivotement des orthogonales en direction Nord à Nord
– Est, avec un angle moyen de 35°.
 La figure III.16 présentant les résultats de l’étude de la réfraction pour une houle de
secteur Nord-Ouest (N315°) et de période de 11,96 secondes, la propagation se fait de façon
frontale. Le coefficient de réfraction est en moyenne égal à 0.86, les houles ne perdent que
très peu de leur énergie, Ces houles atteignent la zone d’étude sans changer de direction,
mais en termes d’énergie elles sont beaucoup moins importantes que les houles de direction
Ouest.
Conclusion
Les houles les plus énergétiques qui peuvent influencer sur notre zone sont les houles de secteur
Nord- Ouest, et elles vont être prises dans le dimensionnement des ouvrages de protection.
III.4. Le transit littoral
Introduction
Les courants marins, d'origines diverses, ont une influence notable sur les processus sédimentaires.
Les houles, par l'énergie qu'elles dissipent à l'approche de la côte et suivant l'obliquité de leur
attaque vis à vis du rivage, provoquent soit des transits perpendiculaires, soit des transits parallèles
à la plage, si une alimentation ne vient pas compenser le transit littoral, celui-ci va, par des quantités
importantes de matériaux mis en mouvement, entrainer un déficit sédimentaire et une érosion du
littoral.
De même, les vents sont loin d'être négligeables, Ils peuvent enlever à la plage des milliers de m
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sable. Dans notre étude on a pris en considération tous ces facteurs et on a fait une étude sur le
transit sédimentaire, mais avant de commencer notre étude on a défini certains paramètres tels que :
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