Chapitre II
Cadre général du site d’étude
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Figure. II.14 :Formes d’érosion pluviale observées.
 Les facteurs intrinsèques du sol
La structure : les différentes structures sont plus ou moins sensibles à l'érosion. Si on les classe
en allant vers une sensibilité croissante, on obtient : structure grumeleuse – finement
polyédrique - polyédrique moyenne à grossière - en bloc, feuilletée ou massive. La dite falaise
est de nature polyédrique moyenne.
 la granulométrie : les sols les plus sensibles à l'érosion sont les sables fins et les silts. En
effet, pour ces sols, les particules de faible masse sont aisément transportées par le
ruissellement ; c’est ce qui a été confirmé par l’étude géotechnique, la couche superficielle
du remblai (mélange de terre végétale, matériaux de construction et de déchets de tous
types….) ne peut qu’accentuer ce ruissellement superficiel.
 la composition chimique : l'influence de la composition chimique du sol et également de
l'eau de ruissellement a été mise en évidence. Ainsi le carbonate de calcium fait floculer les
argiles et augmente la cohésion du sol. Le sodium, lui, les disperse et diminue donc la
cohésion du sol. Des valeurs allant de 1-7% issues de l’étude géotechnique viennent à
rajouter à l’instabilité de la falaise, certes des valeurs assez faible mais auxquelles on ne peut
les négliger.
 l'état de la surface du sol :la formation d'une croûte sous l'effet de la battance diminue
l'infiltration. La rugosité de la surface diminue la vitesse du ruissellement mais les
irrégularités peuvent créer des passages privilégiés qui seront autant d'amorces de ravines
(Figure.II.15).
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