Chapitre II
Cadre général du site d’étude
27
étaient occupés essentiellement par la végétation sauvage (maquis, broussaille et roseaux), au fur et
à mesure que l’urbanisation prenait place, et le couvert végétal disparaissait.
II.7.Les agents de l’érosion observés
La pluviométrie
La pluviométrie dans la wilaya est assez irrégulière ; elle varie entre 500 et 1 300 mm/an.
Les fortes pluies déstructurent superficiellement le substrat, puis éliminent par ruissellement les
particules arrachées, ravinent le terrain et affaiblissent naturellement le talus ; ces effets sont les
suivants :
Le splash, la battance et le ruissellement
Les gouttes de pluie brisent les mottes et les agrégats et projettent les particules arrachées (figure
n°32). Ce phénomène de rejaillissement sous l'impact, ou «splash», déplace les particules sur
quelques dizaines de cm, la distance dépendant de la masse des particules et de l'angle d'incidence
des gouttes de pluie par rapport à la surface. Les particules fines déplacées sont piégées entre les
éléments plus grossiers et ferment les pores : la surface du sol perd de sa capacité d'infiltration et
sur certains sols, il apparaît un litage qui lors de la dessiccation provoque une croûte de battance.
Figure. II.12: Les mécanismes de l’érosion pluviale.
Cadre général du site d’étude
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étaient occupés essentiellement par la végétation sauvage (maquis, broussaille et roseaux), au fur et
à mesure que l’urbanisation prenait place, et le couvert végétal disparaissait.
II.7.Les agents de l’érosion observés
La pluviométrie
La pluviométrie dans la wilaya est assez irrégulière ; elle varie entre 500 et 1 300 mm/an.
Les fortes pluies déstructurent superficiellement le substrat, puis éliminent par ruissellement les
particules arrachées, ravinent le terrain et affaiblissent naturellement le talus ; ces effets sont les
suivants :
Le splash, la battance et le ruissellement
Les gouttes de pluie brisent les mottes et les agrégats et projettent les particules arrachées (figure
n°32). Ce phénomène de rejaillissement sous l'impact, ou «splash», déplace les particules sur
quelques dizaines de cm, la distance dépendant de la masse des particules et de l'angle d'incidence
des gouttes de pluie par rapport à la surface. Les particules fines déplacées sont piégées entre les
éléments plus grossiers et ferment les pores : la surface du sol perd de sa capacité d'infiltration et
sur certains sols, il apparaît un litage qui lors de la dessiccation provoque une croûte de battance.
Figure. II.12: Les mécanismes de l’érosion pluviale.
