Chapitre I
Généralités
8
II.2. Evolution des falaises sous l’effet des facteurs meteorologique (les pluies)
A l’exception de périodes géologiques aux conditions extrêmes, qui ont donné naissance à des
paysages bien caractéristiques, l'érosion naturelle s'équilibre avec la régénération du sol sous
végétation dense et altération du substrat. Il peut cependant se produire l’érosion pluviale qui
caractérisé par deux mécanismes : le détachement du sol sous l'effet de l'impact des gouttes ou
battance et le transport par ruissellement.
II.2.1.la battance
L’eau de pluie dipose d’une energie cénétique ,lorsque’elle n’est pas interceptée et ralentie par les
feuilles d’arbres, elle frappe le sole avec suffisament de force pour écraser la partie superficielle
d’un sole ou d’une roche meuble. Ces goutte de pluies (ces gouttes libére l’energie cinétique qui en
moyenne 256fois (Hudson, 1981 in Caplain, C. ; 2011), plus grande que celle du ruissellement,
appelée battance ou Splach, est conditionnée par par l’intensité de la pluie et par la nature des
affleurements: une roche dure, cohérente comme les calcaires ou le granite, n’est pas sujetes aux
actions de la battance.
L’impact de ces gouttes désagére et disperse les éléments superficieles meubles,et les éléments
grossiers sont déplacés par les chocs et par rebondissements: les déplacements peuvent attiedre plus
d’un métre.
Les éléments fines sont mises en suspension dans l’eau et vont napper les éléménts solides et aussi
se produira un compactage du sol au dessus de la pellicule remeniée. Mise sous pression d’eau des
falaises par le biais du réseau de fracturation, altération et/ou dissolution des roches.
II.3.2.le ruissellement
Il dépend de l'intensité de la pluie et de la vitesse d'infiltration. Si l'intensité de la pluie dépasse la
vitesse d'infiltration, le sol refuse l'excès d'eau, qui alors ruisselle. L'écoulement de l'eau exerce un
effort de cisaillement sur les particules à la surface du sol. L'énergie du ruissellement dépend de la
vitesse et de la masse d'eau en mouvement. Après une forte pluie, les eaux empruntent les fissures
du sol, les élargissent progressivement en chenaux parallèles qui fusionnent par écroulement des
crêtes qui les séparent. En même temps, les têtes des chenaux reculent vers l'amont (érosion
régressive). Le refus d'infiltration peut aussi provenir de l'affleurement d'une nappe d'eau ou encore
de la formation d'une croûte imperméable par l'impact des gouttes de pluie.
Généralités
8
II.2. Evolution des falaises sous l’effet des facteurs meteorologique (les pluies)
A l’exception de périodes géologiques aux conditions extrêmes, qui ont donné naissance à des
paysages bien caractéristiques, l'érosion naturelle s'équilibre avec la régénération du sol sous
végétation dense et altération du substrat. Il peut cependant se produire l’érosion pluviale qui
caractérisé par deux mécanismes : le détachement du sol sous l'effet de l'impact des gouttes ou
battance et le transport par ruissellement.
II.2.1.la battance
L’eau de pluie dipose d’une energie cénétique ,lorsque’elle n’est pas interceptée et ralentie par les
feuilles d’arbres, elle frappe le sole avec suffisament de force pour écraser la partie superficielle
d’un sole ou d’une roche meuble. Ces goutte de pluies (ces gouttes libére l’energie cinétique qui en
moyenne 256fois (Hudson, 1981 in Caplain, C. ; 2011), plus grande que celle du ruissellement,
appelée battance ou Splach, est conditionnée par par l’intensité de la pluie et par la nature des
affleurements: une roche dure, cohérente comme les calcaires ou le granite, n’est pas sujetes aux
actions de la battance.
L’impact de ces gouttes désagére et disperse les éléments superficieles meubles,et les éléments
grossiers sont déplacés par les chocs et par rebondissements: les déplacements peuvent attiedre plus
d’un métre.
Les éléments fines sont mises en suspension dans l’eau et vont napper les éléménts solides et aussi
se produira un compactage du sol au dessus de la pellicule remeniée. Mise sous pression d’eau des
falaises par le biais du réseau de fracturation, altération et/ou dissolution des roches.
II.3.2.le ruissellement
Il dépend de l'intensité de la pluie et de la vitesse d'infiltration. Si l'intensité de la pluie dépasse la
vitesse d'infiltration, le sol refuse l'excès d'eau, qui alors ruisselle. L'écoulement de l'eau exerce un
effort de cisaillement sur les particules à la surface du sol. L'énergie du ruissellement dépend de la
vitesse et de la masse d'eau en mouvement. Après une forte pluie, les eaux empruntent les fissures
du sol, les élargissent progressivement en chenaux parallèles qui fusionnent par écroulement des
crêtes qui les séparent. En même temps, les têtes des chenaux reculent vers l'amont (érosion
régressive). Le refus d'infiltration peut aussi provenir de l'affleurement d'une nappe d'eau ou encore
de la formation d'une croûte imperméable par l'impact des gouttes de pluie.
