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I.4. Les caractéristiques générales des hydrocarbures
Les différentes classes d’hydrocarbures se comportent différemment dans l’environnement.
Certaines tendances générales peuvent toutefois être établies en fonction du nombre de cycle,
nombre d’atomes de carbone.
 Conséquences d’une augmentation du nombre de carbones
De façon générale, plus le nombre d’atomes de carbone de la molécule n’est pas important, plus la
solubilité, la volatilité et la biodégradabilité sont faibles. Par contre, l’adsorption sur la fraction
solide sera importante pour une molécule présentant un grand nombre d’atomes de carbone.
 Conséquences d’une ramification/cyclisation
À nombre d’atome de carbone égal, un hydrocarbure présentant des ramifications ou cyclisations
sera moins biodégradable qu’un hydrocarbure linéaire.
À nombre d’atomes égal, un hydrocarbure linéaire aura une solubilité plus faible qu’un
hydrocarbure aromatique, et une biodégradabilité plus élevée. Ainsi, une hydrophobicité légèrement
plus élevée dans le cas d’un hydrocarbure aliphatique.
Le nombre de cycles aromatiques aura une incidence sur la solubilité, l’hydrophobicité et la
biodégradabilité. Pour un nombre de cycles supérieur à trois, le composé devient très hydrophobe et
peu soluble. De plus, pour un nombre de cycles inférieur à deux, la biodégradabilité sera
significative.
 Propriété physico-chimiques et toxicologiques des hydrocarbures
La pollution du sol et de l’eau souterraine par des hydrocarbures peut venir des activités de
production de pétrole, du raffinage, et du stockage et distribution des produits pétroliers ou alors
d’accidents. Dans le cadre d’identification d’une source de pollution et l’analyse environnementale
ainsi la datation, il est nécessaire de connaître avec précision les caractéristiques des produits
recherchés.
I.5. Les hydrocarbures aromatiques
I.5.1. Le comportement des composés aromatiques dans l’environnement
Les hydrocarbures aromatiques pétroliers comme tous les solvants pétroliers, sont tous des
composés organiques volatils (COV). Leur vaporisation dans l’atmosphère contribue à la
production d’ozone dans la troposphère par réaction photochimique, augmentant ainsi les risques
pour les personnes asthmatiques ou souffrant d’insuffisance respiratoire.
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Etude de l’efficacité de la dégradation des hydrocarbures aromatiques par combinaison entre l’adsorption sur charbon actif et la photocatalyse hétérogène dans les eaux huileuses (Raffinerie d’Alger): - 19/92

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