Chapitre IV :
Résultats et discussions
48
1.3.La Turbidité (NTU)
Nous avons observé des valeurs très variables qui varies d’un minimum de 0,38 NTU au
niveau de la station (13), et un maximum de 0,38auniveau de la station 16 qui représente
un point de connexion entre la baie d’Alger et oued el Harrach, les valeurs faibles sont
observées au niveau des stations au large.
Figure 4.6. La turbidité de surface au niveau de la baie d’Alger.
La carte (4.7), révèle que la répartition de la turbidité ne présente pas une grande
variabilité pour les stations, sauf pour la station 16 qui présente des très fortes
concentrations, cela est probablement due aux apports terrigènes côtiers provient
principalement du Oued El Harrach On note que turbidité varie aussi proportionnellement
avec les rejets anthropiques.
Résultats et discussions
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1.3.La Turbidité (NTU)
Nous avons observé des valeurs très variables qui varies d’un minimum de 0,38 NTU au
niveau de la station (13), et un maximum de 0,38auniveau de la station 16 qui représente
un point de connexion entre la baie d’Alger et oued el Harrach, les valeurs faibles sont
observées au niveau des stations au large.
Figure 4.6. La turbidité de surface au niveau de la baie d’Alger.
La carte (4.7), révèle que la répartition de la turbidité ne présente pas une grande
variabilité pour les stations, sauf pour la station 16 qui présente des très fortes
concentrations, cela est probablement due aux apports terrigènes côtiers provient
principalement du Oued El Harrach On note que turbidité varie aussi proportionnellement
avec les rejets anthropiques.
