Chapitre III :
Matériels et méthodes
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Figure 3.4. Spectrophotomètre (Shimadzu UV).
Cette méthode a été développée pour corriger les mesures de chlorophylle a en présence des
produits de dégradation, les phéopigments a. en effet, ces derniers ont des caractéristiques
spectrales proches de celles de la chlorophylle a. Les absorbances sont mesurées à la
longueur d’onde moyenne de 665 nm et 750 nm avant et après acidification de l’extrait.
L’acidification dégrade la chlorophylle en phéopigments par l’élimination de l’ion
magnésium. la chute d’absorbance qui en résulte permet le calcul de la chlorophylle a et des
phéopigments a. (Aminot et Chaussepied, 1983).
2.4. Mesure de la matière en suspension :
2.4.1. Principe de la méthode :
Elle consiste à filtrer un volume d’eau à travers une membrane poreuse afin de retenir les
particules supérieures à 0.45 μm. La différence de poids des filtres séchés avant et après
filtration permet de connaître la masse sèche totale de matières en suspension dans le volume
filtré correspondant.
La précision sur la concentration des (MES) dépend du volume d’eau filtré et la sensibilité de
la balance (Aminot et Chaussepied, 1983) et (Rodier et al., 2005).
3. Phytoplancton :
3.2. Le principe :
La méthode repose sur la sédimentation de l’échantillon préalablement fixé. Pour cela, on
utilise le Lugol qui, en plus de son rôle de fixateur ‐ conservateur, favorise la sédimentation
des cellules. Le temps de contact de l’échantillon avec le Lugol doit préférablement être d’au
moins 24 h avant l’analyse pour favoriser une bonne sédimentation du phytoplancton. Les
chambres de sédimentation qui consistent en des cylindres verticaux peuvent être de volume
1, 5, 10, 25, 50 et 100 mL(Wetzel, et al., 2000).
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Observer et comprendre la variabilité spatio-temporelle de la qualité des eaux marines à partir de données multi sources : quantification de la biomasse phytoplanctonique.: - 51/117

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