Chapitre II :
Zone d’étude
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6. Sources potentielles de pollution
La ville d’Alger est très urbanisée et elle est principalement contaminée par différentes
sources de pollution et soumise à plusieurs types de rejets urbains, industriels et pétroliers.
La zone côtière algéroise constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ces eaux
usées sont chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents et des huiles
lubrifiantes, génèrent des pollutions organiques et chimiques, cette situation est aggravée par
la quasi absence de traitement des eaux (Houma-Bachari et al., 2004) (Figure 2.6).
Figure 2.6 : Principaux rejets d’eaux usées dans la baie d'Alger. (LEM in HoumaBachari, 2009)
Les communes littorales de la baie d’Alger contiennent 1352 unités industrielles,
l’installation de ces nombreuses zones industrielles le long du littoral du grand algérois a fait
augmenter le risque de la pollution de l’environnement marin. La quasi-totalité des affluents
de toutes les natures se jette directement dans le milieu marin sans aucun traitement préalable,
les principales sources sont : (tab.2.1)
- Le port d’Alger par les activités portuaires et les égouts qui s’y déversent.
- Les émissaires urbains du secteur Hussein-dey qui véhiculent les rejets domestiques et
industrielles de la ville d’Alger.
- Une multitude d’égouts, de moindre importance, non signalés par les services de
cadastre, déversent les eaux usées d’origine domestique dans la baie.
- Les nombreux navires en mouillage dans la rade, constituent également un risque de
pollution des eaux de la baie. (Bachir et al, 2011)
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Observer et comprendre la variabilité spatio-temporelle de la qualité des eaux marines à partir de données multi sources : quantification de la biomasse phytoplanctonique.: - 44/117

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