Chapitre II :
Zone d’étude
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La zone côtière algéroise constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ces eaux
usées sont chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents et des huiles
lubrifiantes ; génèrent des pollutions organiques et chimiques ; cette situation est aggravée par
l’absence de traitement des eaux. (Houma-Bachari, 2009)
2. Facteurs hydrodynamiques.
2.1 La houle
Etant le facteur le plus important dans la dynamique sédimentaire des petits fonds, sa
direction de propagation est liée à celle du vent et de la profondeur, tant que la profondeur est
plus grande que la longueur d’onde de la houle. Ainsi la houle de la baie d’Alger suit le
régime des vents, qui est un régime saisonnier comme pour le reste de la marge algérienne
(Leclaire, 1972) .
En hiver, les houles sont de direction W-NW (300°) et, en été, elles sont de direction N-NE
(20°- 40). Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui
provoquent la mise en suspension des particules favorisent leur déplacement. Le sens et
l’intensité de ce Courant sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à
la côte, de la Topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments.
(Millot, 1989) Dans le cas général de houles de petites et moyennes amplitudes, les courants
ne sont notables que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables
et des graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent le transport latéral par dérive
littorale et la dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des
fonds de "-40 m à– 60 m".(Millot, 1989)
2.2 Les courants
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports fluviaux
et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer estimée à 1m/an,
ce déficit est compensé par un flux entrant (de 31600 Km
3 ). La vitesse du courant général des
eaux atlantiques de Gibraltar vers l’Est reste généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à
1 m/s au large des côtes algériennes. Ce courant général crée dans la plupart des baies un
contre-courant littoral vers l’Ouest (Benzohra, 1993).
2.2.1. Les courants de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale.
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Observer et comprendre la variabilité spatio-temporelle de la qualité des eaux marines à partir de données multi sources : quantification de la biomasse phytoplanctonique.: - 38/117

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