Chapitre IV
Résultats et discussion
62
VIII. Discussion générale
L’inventaire floristique et faunistique que nous avons dressé, nous a permis de mettre en
évidence une composition spécifique des dinoflagellés, des diatomées et des ciliés, les
espèces de ces derniers sont très voisines de celles répertoriées au cours des travaux
antérieurs le long des côtes Algériennes ( Gaumer, 1981 ;Ounnissi & Frehi, 1999 ;
Touahria et al., 2006 ; Touahria et al., 2007 et Touahria & Seridji., 2010). Les analogies
sont nombreuses avec les inventaires des travaux précédents. Les quelques différences
tiennent au mode et au choix de la zone de prélèvement.
Les dinoflagellés hétérotrophes sont généralement de tailles différentes, et sont assez mal
échantillonnés par la technique de prélèvement à la bouteille. Nous avons tenté de classer les
espèces les plus fréquentes en une seule catégorie en se basant sur leurs distributions
temporelles. Durant notre travail plusieurs espèces de dinoflagellés hétérotrophes sont
identifiées, mais les plus fréquentes sont : Ceratium furca, Protoperidinium steinii,
Gyrodinium spirale, Gyrodinium sp et Prorocentrum micans.
La composition microplanctonique indique que les espèces de dinoflagellés sont les plus
abondantes avec un pourcentage de 58,70%, les espèces les plus fréquentes sont Scrippsiella
hangoei, Scrippsiella group et Spirodinium fusus ; suivies des diatomées avec 23,91% dont
l’espèce la plus fréquente est Netzschia sp.
Ainsi que les résultats de l'analyse qualitative des ciliés qui indiquent un nombre de 8 espèces
appartenant au groupe des Spirotriches (17,39%) dont l’identification a été basée
essentiellement sur la forme de la cellule. Les espèces les plus fréquentes telles que, Laboea
strobila, Strombidium conicum et Conocylis striata, présentent une répartition verticale et
temporelle dans nos stations d’étude.
Pour avoir une idée plus exacte sur la composition spécifique des communautés
microplanctoniques, il serait nécessaire de multiplier les prélèvements à la bouteille et au filet
sur plusieurs années, à différentes profondeurs et de déterminer certaines espèces avec plus de
précision.
VIII.1. L’étude de la dynamique du microplancton en relation avec les paramètres
physiques :
La répartition spatiale du microplancton dans les différentes stations étudiées, représentée au
niveau de la (figure30) indique que : la station S1 abrite le pourcentage le plus haut, soit 22
%. Alors que la station S3 abrite un pourcentage de 20 %. Cependant c’est la station S2, qui
abrite le pourcentage le plus faible de10 %.Les stations S5, S6 et 7présentent des
pourcentages égaux de 11%, Ceci est lié vraisemblablement à l’interaction de plusieurs
facteurs.
Résultats et discussion
62
VIII. Discussion générale
L’inventaire floristique et faunistique que nous avons dressé, nous a permis de mettre en
évidence une composition spécifique des dinoflagellés, des diatomées et des ciliés, les
espèces de ces derniers sont très voisines de celles répertoriées au cours des travaux
antérieurs le long des côtes Algériennes ( Gaumer, 1981 ;Ounnissi & Frehi, 1999 ;
Touahria et al., 2006 ; Touahria et al., 2007 et Touahria & Seridji., 2010). Les analogies
sont nombreuses avec les inventaires des travaux précédents. Les quelques différences
tiennent au mode et au choix de la zone de prélèvement.
Les dinoflagellés hétérotrophes sont généralement de tailles différentes, et sont assez mal
échantillonnés par la technique de prélèvement à la bouteille. Nous avons tenté de classer les
espèces les plus fréquentes en une seule catégorie en se basant sur leurs distributions
temporelles. Durant notre travail plusieurs espèces de dinoflagellés hétérotrophes sont
identifiées, mais les plus fréquentes sont : Ceratium furca, Protoperidinium steinii,
Gyrodinium spirale, Gyrodinium sp et Prorocentrum micans.
La composition microplanctonique indique que les espèces de dinoflagellés sont les plus
abondantes avec un pourcentage de 58,70%, les espèces les plus fréquentes sont Scrippsiella
hangoei, Scrippsiella group et Spirodinium fusus ; suivies des diatomées avec 23,91% dont
l’espèce la plus fréquente est Netzschia sp.
Ainsi que les résultats de l'analyse qualitative des ciliés qui indiquent un nombre de 8 espèces
appartenant au groupe des Spirotriches (17,39%) dont l’identification a été basée
essentiellement sur la forme de la cellule. Les espèces les plus fréquentes telles que, Laboea
strobila, Strombidium conicum et Conocylis striata, présentent une répartition verticale et
temporelle dans nos stations d’étude.
Pour avoir une idée plus exacte sur la composition spécifique des communautés
microplanctoniques, il serait nécessaire de multiplier les prélèvements à la bouteille et au filet
sur plusieurs années, à différentes profondeurs et de déterminer certaines espèces avec plus de
précision.
VIII.1. L’étude de la dynamique du microplancton en relation avec les paramètres
physiques :
La répartition spatiale du microplancton dans les différentes stations étudiées, représentée au
niveau de la (figure30) indique que : la station S1 abrite le pourcentage le plus haut, soit 22
%. Alors que la station S3 abrite un pourcentage de 20 %. Cependant c’est la station S2, qui
abrite le pourcentage le plus faible de10 %.Les stations S5, S6 et 7présentent des
pourcentages égaux de 11%, Ceci est lié vraisemblablement à l’interaction de plusieurs
facteurs.
