Chapitre II
Généralités
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le cas de fortes intensités lumineuses. Ils permettent aussi la dissipation de l’excès
d’énergie absorbée sous forme de chaleur. Toutefois, le rôle de certains caroténoïdes non
photosynthétiques demeure aujourd’hui mal connu (zéaxanthine, alloxanthine). Parmi
l’ensemble des caroténoïdes non photosynthétiques on trouve par exemple la
violaxanthine, ladiadinoxanthine, la diatoxanthine, la zéaxanthine, l’alloxanthine et le βcarotène (Uitz, 2006).
II.2.2.Les différents groupes de microphytoplancton
Cependant les organismes les plus nombreux appartiennent aux deux grands groupes des
Diatomées et des Dinoflagellés (Paulmier, 1965).
II.2.2.1.Les diatomées
Les diatomées constituent la part la plus importante du phytoplancton marin et d’eau douce, et
sont un élément essentiel de la chaîne alimentaire des milieux aquatiques (Wariaghli et al.,
2005).Sont principalement associées aux zones où le mélange vertical apporte des nutriments
dans la couche océanique superficielle (upwelling ou zone frontale), ainsi qu’aux périodes de
bloom printanier (Malone, 1980 ; Chisholm, 1992 in Uitz, 2006). Ce sont des algues
unicellulaires qui ont une taille comprise entre 10 et 200 μm (Hecq & Goffart, 2007).Elles
contiennent des pigments voisins de ceux des algues brunes pluricellulaires et vivent libres ou
en colonies. Les diatomées sont caractérisées par leur paroi constituée de deux valves de silice
pure, qui s’emboîtent sous forme de coque. Cette coque siliceuse porte le nom de frustule.
(Wariaghli et al., 2005). Elles ne disposent ni de flagelles, ni de cils ni d'aucun autre moyen
de locomotion.
II.2.2.2.Les Dinoflagellés ou Péridiniens
Les dinoflagellés sont un groupe très hétérogène : certain sont autotrophes, d’autres
hétérotrophes.
Les Dinoflagellés, ou Péridiniens, sont des organismes principalement unicellulaires, à noyau
dépourvu d’histones, à chromosomes demeurant condensés pendant tout le cycle de division
cellulaire, et dont au moins un des stades de développement est constitué par une cellule
portant deux flagelles caractéristiques, provoquant des déplacements tournoyants (« dino » =
toupie) (Figure 5). Tout comme chez les ciliés et chez d’autres groupes voisins de protistes, la
cellule présente près de sa périphérie une couche de vésicules. Chez les Dinoflagellés, ces
vésicules renferment habituellement des plaques cellulosiques arrangées de manière régulière.
C’est sur la disposition de ces plaques, appelée «tabulation », qu’est principalement fondée
l’étude des relations phylogénétiques au sein du groupe. Chez les Dinoflagellés, environ la
moitié des espèces sont photosynthétiques, d’autres sont hétérotrophes, tandis que certaines
présentent les deux modes de nutrition (Hecq & Goffart, 2007).
Généralités
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le cas de fortes intensités lumineuses. Ils permettent aussi la dissipation de l’excès
d’énergie absorbée sous forme de chaleur. Toutefois, le rôle de certains caroténoïdes non
photosynthétiques demeure aujourd’hui mal connu (zéaxanthine, alloxanthine). Parmi
l’ensemble des caroténoïdes non photosynthétiques on trouve par exemple la
violaxanthine, ladiadinoxanthine, la diatoxanthine, la zéaxanthine, l’alloxanthine et le βcarotène (Uitz, 2006).
II.2.2.Les différents groupes de microphytoplancton
Cependant les organismes les plus nombreux appartiennent aux deux grands groupes des
Diatomées et des Dinoflagellés (Paulmier, 1965).
II.2.2.1.Les diatomées
Les diatomées constituent la part la plus importante du phytoplancton marin et d’eau douce, et
sont un élément essentiel de la chaîne alimentaire des milieux aquatiques (Wariaghli et al.,
2005).Sont principalement associées aux zones où le mélange vertical apporte des nutriments
dans la couche océanique superficielle (upwelling ou zone frontale), ainsi qu’aux périodes de
bloom printanier (Malone, 1980 ; Chisholm, 1992 in Uitz, 2006). Ce sont des algues
unicellulaires qui ont une taille comprise entre 10 et 200 μm (Hecq & Goffart, 2007).Elles
contiennent des pigments voisins de ceux des algues brunes pluricellulaires et vivent libres ou
en colonies. Les diatomées sont caractérisées par leur paroi constituée de deux valves de silice
pure, qui s’emboîtent sous forme de coque. Cette coque siliceuse porte le nom de frustule.
(Wariaghli et al., 2005). Elles ne disposent ni de flagelles, ni de cils ni d'aucun autre moyen
de locomotion.
II.2.2.2.Les Dinoflagellés ou Péridiniens
Les dinoflagellés sont un groupe très hétérogène : certain sont autotrophes, d’autres
hétérotrophes.
Les Dinoflagellés, ou Péridiniens, sont des organismes principalement unicellulaires, à noyau
dépourvu d’histones, à chromosomes demeurant condensés pendant tout le cycle de division
cellulaire, et dont au moins un des stades de développement est constitué par une cellule
portant deux flagelles caractéristiques, provoquant des déplacements tournoyants (« dino » =
toupie) (Figure 5). Tout comme chez les ciliés et chez d’autres groupes voisins de protistes, la
cellule présente près de sa périphérie une couche de vésicules. Chez les Dinoflagellés, ces
vésicules renferment habituellement des plaques cellulosiques arrangées de manière régulière.
C’est sur la disposition de ces plaques, appelée «tabulation », qu’est principalement fondée
l’étude des relations phylogénétiques au sein du groupe. Chez les Dinoflagellés, environ la
moitié des espèces sont photosynthétiques, d’autres sont hétérotrophes, tandis que certaines
présentent les deux modes de nutrition (Hecq & Goffart, 2007).
