Introduction
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Introduction
Le microplancton (20-200 µm) se définit comme l’ensemble des organismes pélagiques aussi
bien végétaux (microphytoplancton) qu’animaux (microzooplancton), qui sont entrainés par
les courants et les masses d’eau (Lakkis, 2004).
Le microphytoplancton est constitué de microorganismes unicellulaires autotrophes
composés essentiellement de diatomées et de dinoflagellés autotrophes (Frontier et al.,
1992), qui jouent un rôle important dans les écosystèmes pélagiques côtiers. En effet, de part
sa position de principal producteur primaire des océans, il est en général, à la base des réseaux
trophiques. Ces microorganismes sont capables de réaliser la photosynthèse et de produire
tous les constituants nécessaires à la cellule en utilisant l’énergie lumineuse et des nutriments
inorganiques.
Le microzooplancton est un groupe d'organismes hétérotrophes et mixotrophes qui comprend
de nombreux protistes, essentiellement les Ciliés (Zaitsev, 1971) et les dinoflagellés
hétérotrophes (Hardy, 1973). Traditionnellement, les microzooplanctontes ont été relégués
au rang des contributeurs secondaires lors de la description de la dynamique des écosystèmes
marins, en particulier ceux des eaux de production. En fait, les études récentes indiquent que
les quelques Dinoflagellés hétérotrophes et les Ciliés ont un rôle importants dans les cycles
géochimiques des éléments bioactifs marins (Sherr et Sherr, 2002; Calbet et Landry,
2004). le microzooplancton occupent une position clé dans les réseaux trophiques marins :
comme grands consommateurs de la production primaire, (Calbet et Landry, 2004) ; comme
intermédiaires entre producteurs primaires et les copépodes (Giffor, 1991; Calbet et Saiz,
2005) et en tant que composantes essentielles de la boucle microbienne (Azam et al., 1983;
Sherr et Sherr, 2002).
Or la répartition du microplancton est fonction de facteurs de régulation (facteurs de contrôle)
de nature physique (température, salinité). Il paraît nécessaire d’étudier, en conditions
naturelles, la composition spécifique et la dynamique temporelle des populations
microplanctoniques en relation avec les facteurs environnementaux.
Alors comment procède t- on pour connaitre l’influence des facteurs environnementaux sur la
réparation des populations microplalanctoniques?
A cet effet, le présent travail s’inscrit dans une démarche de détermination de la structure
microplanctonique de la côte algérienne centrale. Le but principal de cette étude est de faire
une évaluation qualitative qui considère la composition spécifique des populations d’une part
et d’autre part la répartition de la communauté microplanctonique en relation avec la
variabilité environnementale. Ainsi le travail est divisé en quatre chapitres qui sont les
suivants :
Chapitre 1 : Zone d’étude
Nous présentons dans ce chapitre notre zone d’étude avec ses différentes propriétés ce qui
permet de mieux maitriser les moyens mobilisés et de mieux comprendre les résultats
obtenus.
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Introduction
Le microplancton (20-200 µm) se définit comme l’ensemble des organismes pélagiques aussi
bien végétaux (microphytoplancton) qu’animaux (microzooplancton), qui sont entrainés par
les courants et les masses d’eau (Lakkis, 2004).
Le microphytoplancton est constitué de microorganismes unicellulaires autotrophes
composés essentiellement de diatomées et de dinoflagellés autotrophes (Frontier et al.,
1992), qui jouent un rôle important dans les écosystèmes pélagiques côtiers. En effet, de part
sa position de principal producteur primaire des océans, il est en général, à la base des réseaux
trophiques. Ces microorganismes sont capables de réaliser la photosynthèse et de produire
tous les constituants nécessaires à la cellule en utilisant l’énergie lumineuse et des nutriments
inorganiques.
Le microzooplancton est un groupe d'organismes hétérotrophes et mixotrophes qui comprend
de nombreux protistes, essentiellement les Ciliés (Zaitsev, 1971) et les dinoflagellés
hétérotrophes (Hardy, 1973). Traditionnellement, les microzooplanctontes ont été relégués
au rang des contributeurs secondaires lors de la description de la dynamique des écosystèmes
marins, en particulier ceux des eaux de production. En fait, les études récentes indiquent que
les quelques Dinoflagellés hétérotrophes et les Ciliés ont un rôle importants dans les cycles
géochimiques des éléments bioactifs marins (Sherr et Sherr, 2002; Calbet et Landry,
2004). le microzooplancton occupent une position clé dans les réseaux trophiques marins :
comme grands consommateurs de la production primaire, (Calbet et Landry, 2004) ; comme
intermédiaires entre producteurs primaires et les copépodes (Giffor, 1991; Calbet et Saiz,
2005) et en tant que composantes essentielles de la boucle microbienne (Azam et al., 1983;
Sherr et Sherr, 2002).
Or la répartition du microplancton est fonction de facteurs de régulation (facteurs de contrôle)
de nature physique (température, salinité). Il paraît nécessaire d’étudier, en conditions
naturelles, la composition spécifique et la dynamique temporelle des populations
microplanctoniques en relation avec les facteurs environnementaux.
Alors comment procède t- on pour connaitre l’influence des facteurs environnementaux sur la
réparation des populations microplalanctoniques?
A cet effet, le présent travail s’inscrit dans une démarche de détermination de la structure
microplanctonique de la côte algérienne centrale. Le but principal de cette étude est de faire
une évaluation qualitative qui considère la composition spécifique des populations d’une part
et d’autre part la répartition de la communauté microplanctonique en relation avec la
variabilité environnementale. Ainsi le travail est divisé en quatre chapitres qui sont les
suivants :
Chapitre 1 : Zone d’étude
Nous présentons dans ce chapitre notre zone d’étude avec ses différentes propriétés ce qui
permet de mieux maitriser les moyens mobilisés et de mieux comprendre les résultats
obtenus.
