Introduction
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Bien que, neuf espèces de stomatopodes aient été recensées dans la mer Méditerranée,
seulement deux espèces ont été enregistrées jusqu'à présent sur les côtes méditerranéennes.
Les espèces méditerranéennes les plus courantes sont Squilla mantis (Linnaeus, 1758) et
Oratosquilla massavensis (Kossmann, 1880) qui est une espèce lessepsienne migrante de la
mer Rouge vers la Méditerranée via le canal de Suez.
La squille ocellée S.mantis est un Crustacé assez abondant le long des côtes algériennes.
Longtemps considérée comme un rejet par défaut de tradition de consommation, aujourd’hui
elle commence peu à peu à gagner de l’intérêt. Cette espèce a fait jusqu’ici l’objet de
nombreux travaux de recherches en Méditerranée. Parmi ces travaux, nous citons ceux de :
Do chi (1975) dans le golfe d’Aigues-Mortes ; Ferrero et al. (1988) dans le golfe de Trieste ;
Froglia et Giannini (1989) en mer Adriatique ; Abelló et Martin (1993) dans le delta d’Ebro ;
Atkinson et al. (1997) en méditerranée occidentale ; Piccinetti- Manfrin (1999) dans les côtes
italiennes et en Corse ; Mili (2013) en Tunisie. Cependant peu d’investigations ont été
entreprises sur nos côtes algériennes pour étudier les différents aspects biologiques,
halieutiques.
Devant le manque de données sur les squilles des eaux algériennes, nous avons entrepris cette
étude dont les principaux objectifs sont d'apporter des données nouvelles et essentielles à la
compréhension des aspects relatifs au régime alimentaire, à la croissance et à l’exploitation de
S. mantis dans la région centre d’Algérie, en particulier la baie de Bou Ismail. Notamment de
voir les opportunités de sa valorisation pour l’exploiter et la consommer. En effet, le
développement de cette pêche peut être à l’origine de nouvelles possibilités d’exportation vers
l’étranger et de la diversification des espèces capturées, afin de pouvoir satisfaire une
demande en produits de la mer de plus en plus importante.
Ainsi, dans l’optique de la présente étude, des sorties sur le terrain ont été réalisées pour la
collecte de données et l’échantillonnage du matériel biologique fournit par la pêche
commerciale. Ces échantillons ont servi à l’étude du régime alimentaire, la croissance et
l’exploitation de l’espèce. Avant d’aborder ces différents points, nous avons consacré le
premier chapitre à une bibliographie sur les connaissances déjà acquises sur l’éco-biologie de
Squilla mantis ainsi qu’une présentation de la zone d’étude, de l’échantillonnage et des
travaux effectués au laboratoire.
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Bien que, neuf espèces de stomatopodes aient été recensées dans la mer Méditerranée,
seulement deux espèces ont été enregistrées jusqu'à présent sur les côtes méditerranéennes.
Les espèces méditerranéennes les plus courantes sont Squilla mantis (Linnaeus, 1758) et
Oratosquilla massavensis (Kossmann, 1880) qui est une espèce lessepsienne migrante de la
mer Rouge vers la Méditerranée via le canal de Suez.
La squille ocellée S.mantis est un Crustacé assez abondant le long des côtes algériennes.
Longtemps considérée comme un rejet par défaut de tradition de consommation, aujourd’hui
elle commence peu à peu à gagner de l’intérêt. Cette espèce a fait jusqu’ici l’objet de
nombreux travaux de recherches en Méditerranée. Parmi ces travaux, nous citons ceux de :
Do chi (1975) dans le golfe d’Aigues-Mortes ; Ferrero et al. (1988) dans le golfe de Trieste ;
Froglia et Giannini (1989) en mer Adriatique ; Abelló et Martin (1993) dans le delta d’Ebro ;
Atkinson et al. (1997) en méditerranée occidentale ; Piccinetti- Manfrin (1999) dans les côtes
italiennes et en Corse ; Mili (2013) en Tunisie. Cependant peu d’investigations ont été
entreprises sur nos côtes algériennes pour étudier les différents aspects biologiques,
halieutiques.
Devant le manque de données sur les squilles des eaux algériennes, nous avons entrepris cette
étude dont les principaux objectifs sont d'apporter des données nouvelles et essentielles à la
compréhension des aspects relatifs au régime alimentaire, à la croissance et à l’exploitation de
S. mantis dans la région centre d’Algérie, en particulier la baie de Bou Ismail. Notamment de
voir les opportunités de sa valorisation pour l’exploiter et la consommer. En effet, le
développement de cette pêche peut être à l’origine de nouvelles possibilités d’exportation vers
l’étranger et de la diversification des espèces capturées, afin de pouvoir satisfaire une
demande en produits de la mer de plus en plus importante.
Ainsi, dans l’optique de la présente étude, des sorties sur le terrain ont été réalisées pour la
collecte de données et l’échantillonnage du matériel biologique fournit par la pêche
commerciale. Ces échantillons ont servi à l’étude du régime alimentaire, la croissance et
l’exploitation de l’espèce. Avant d’aborder ces différents points, nous avons consacré le
premier chapitre à une bibliographie sur les connaissances déjà acquises sur l’éco-biologie de
Squilla mantis ainsi qu’une présentation de la zone d’étude, de l’échantillonnage et des
travaux effectués au laboratoire.
