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Ainsi, le barcode est devenu un outil de choix pour évaluer la biodiversité, permettant
l'identification de spécimens en s’affranchissant des données morphologiques.
Cet outil permet ainsi l’identification d’individus quel que soit leur stade de développement
(cycle de vie), ou leur état, qu’ils soient frais ou conservés avec une méthode de préservation
ne dégradant pas complètement l’ADN.
Au delà de l’identification, cette technique peut être utilisée comme un outil
d’authentification et d'évaluation des produits de la mer. Cette identification moléculaire peut
même permettre de retracer l'origine de certains produits (Galimberti, et al, 2013).
-Méthode de détection de divergence entre les espèces
Beaucoup de technique sont utilisé pour quantifier les divergences entre plusieurs individus /
populations / espèces on cite une des plus utilisé.
-La notion de seuil
La méthode la plus simple pour estimer une divergence génétique est de calculer le nombre
de paires de bases différentes entre deux séquences.
Hebert et al en 2003 ont proposé de baser la délimitation des espèces sur les différences
existant entre les distances génétiques intra et interspécifiques. Ils ont proposé un seuil de
délimitation des espèces qui correspond à la distance génétique intraspécifique maximale
(Hebert, et al, 2003).
En supposant que les patrons d’évolutions de l’ADN mitochondrial soient identiques dans
tous les groupes taxonomiques (Grant, 1998).
Hebert et al ont proposé d’utiliser un seuil unique pour délimiter l’ensemble des espèces du
vivant, la divergence génétique était beaucoup plus élevée entre des espèces différentes
(distance interspécifique) qu’à l’intérieur d’une même espèce (distance intra-spécifique)
(Moore, 1995) appelé aussi le « barcode gap » (figure 33).
Ainsi, le barcode est devenu un outil de choix pour évaluer la biodiversité, permettant
l'identification de spécimens en s’affranchissant des données morphologiques.
Cet outil permet ainsi l’identification d’individus quel que soit leur stade de développement
(cycle de vie), ou leur état, qu’ils soient frais ou conservés avec une méthode de préservation
ne dégradant pas complètement l’ADN.
Au delà de l’identification, cette technique peut être utilisée comme un outil
d’authentification et d'évaluation des produits de la mer. Cette identification moléculaire peut
même permettre de retracer l'origine de certains produits (Galimberti, et al, 2013).
-Méthode de détection de divergence entre les espèces
Beaucoup de technique sont utilisé pour quantifier les divergences entre plusieurs individus /
populations / espèces on cite une des plus utilisé.
-La notion de seuil
La méthode la plus simple pour estimer une divergence génétique est de calculer le nombre
de paires de bases différentes entre deux séquences.
Hebert et al en 2003 ont proposé de baser la délimitation des espèces sur les différences
existant entre les distances génétiques intra et interspécifiques. Ils ont proposé un seuil de
délimitation des espèces qui correspond à la distance génétique intraspécifique maximale
(Hebert, et al, 2003).
En supposant que les patrons d’évolutions de l’ADN mitochondrial soient identiques dans
tous les groupes taxonomiques (Grant, 1998).
Hebert et al ont proposé d’utiliser un seuil unique pour délimiter l’ensemble des espèces du
vivant, la divergence génétique était beaucoup plus élevée entre des espèces différentes
(distance interspécifique) qu’à l’intérieur d’une même espèce (distance intra-spécifique)
(Moore, 1995) appelé aussi le « barcode gap » (figure 33).
