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Les différents allèles sont reconnus en fonction de leur taille, qui est mesurée en paires de
bases d’ADN (ofscienc.com).
Application de l’empreinte génétique pour l’identification des poissons
Cette technique a été utilisée pour démontrer la perte de diversité génétique de souches
domestiques de l'Achigan à grande bouche (Micropterus salmoides) relativement aux
populations sauvages (WHITMORE et al, 1990).
RICO et al. (1993) ont utilisé avec succès des sondes d'origine humaine et virale pour étudier
les relations parentales et le succès reproducteur individuel chez l'Epinoche(10) à trois épines
(Gasterosteus aculeatus). D'autres travaux ont démontré l'utilité de telles sondes pour l'étude
populationnelle chez les Salmonidés (TAGGART et FERGUSON, 1990a), les Cyprinidés
(GEORGES et al, 1988), les Cichlidés (HARRIS et al. 1991) et les Osméridés (TAYLOR et
BENTZEN, 1993).
L'utilité de cette méthode pour les études populationnelles est limitée à cause de la révélation
simultanée de la variabilité à plusieurs loci, générant ainsi des patrons de fragments d'ADN
parfois complexes et difficiles d'interprétation.
Pour résoudre ce problème il faut développer des sondes spécifiques pour chaque locus
hypervariable. Les allèles de ces loci sont ensuite révélés par hybridation avec des sondes
spécifiques à chaque locus. Le développement de telles approches est cependant encore jeune
et a fait l'objet de peu d'études publiées chez les poissons.
TAGGART et FERGUSON (1990 b) ont démontré chez le Saumon Atlantique (Salmo salai)
que ces simples loci hypervariables comportent beaucoup plus de variation qu'aucun autre
marqueur étudié à ce jour chez cette espèce. Alternativement, les loci "VNTR" de petites
tailles (microsatellites) peuvent être amplifiés spécifiquement par la technique PCR éliminant
ainsi de multiples difficultés techniques reliées à l'utilisation de sondes. Cette approche,
encore plus récente que la précédente, n'a fait l'objet que de deux études publiées chez les
poissons.
Ainsi, RICO et al. (1993) ont respectivement démontré un taux très élevé de polymorphisme
de ces marqueurs chez les Épinoches et la Truite commune.
En France et aux États-Unis, on utilise couramment 13 loci (régions de séquence répétée)
pour une identification d’une espèce .Et comme chaque locus est composé d’une certaine
séquence de répétition (microsatellite) et que le nombre de répétition est parfaitement
Les différents allèles sont reconnus en fonction de leur taille, qui est mesurée en paires de
bases d’ADN (ofscienc.com).
Application de l’empreinte génétique pour l’identification des poissons
Cette technique a été utilisée pour démontrer la perte de diversité génétique de souches
domestiques de l'Achigan à grande bouche (Micropterus salmoides) relativement aux
populations sauvages (WHITMORE et al, 1990).
RICO et al. (1993) ont utilisé avec succès des sondes d'origine humaine et virale pour étudier
les relations parentales et le succès reproducteur individuel chez l'Epinoche(10) à trois épines
(Gasterosteus aculeatus). D'autres travaux ont démontré l'utilité de telles sondes pour l'étude
populationnelle chez les Salmonidés (TAGGART et FERGUSON, 1990a), les Cyprinidés
(GEORGES et al, 1988), les Cichlidés (HARRIS et al. 1991) et les Osméridés (TAYLOR et
BENTZEN, 1993).
L'utilité de cette méthode pour les études populationnelles est limitée à cause de la révélation
simultanée de la variabilité à plusieurs loci, générant ainsi des patrons de fragments d'ADN
parfois complexes et difficiles d'interprétation.
Pour résoudre ce problème il faut développer des sondes spécifiques pour chaque locus
hypervariable. Les allèles de ces loci sont ensuite révélés par hybridation avec des sondes
spécifiques à chaque locus. Le développement de telles approches est cependant encore jeune
et a fait l'objet de peu d'études publiées chez les poissons.
TAGGART et FERGUSON (1990 b) ont démontré chez le Saumon Atlantique (Salmo salai)
que ces simples loci hypervariables comportent beaucoup plus de variation qu'aucun autre
marqueur étudié à ce jour chez cette espèce. Alternativement, les loci "VNTR" de petites
tailles (microsatellites) peuvent être amplifiés spécifiquement par la technique PCR éliminant
ainsi de multiples difficultés techniques reliées à l'utilisation de sondes. Cette approche,
encore plus récente que la précédente, n'a fait l'objet que de deux études publiées chez les
poissons.
Ainsi, RICO et al. (1993) ont respectivement démontré un taux très élevé de polymorphisme
de ces marqueurs chez les Épinoches et la Truite commune.
En France et aux États-Unis, on utilise couramment 13 loci (régions de séquence répétée)
pour une identification d’une espèce .Et comme chaque locus est composé d’une certaine
séquence de répétition (microsatellite) et que le nombre de répétition est parfaitement
