CHAPITRE II. MATERIEL ET METHODES
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CPG repose sur l’équilibre de partage des analytes entre une phase stationnaire et une phase
mobile gazeuse. La séparation des analytes repose sur la différence d’affinité de ces composés
pour la phase mobile et pour la phase stationnaire. Le mélange à analyser est vaporisé puis
transporté à travers une colonne renfermant une substance liquide ou solide qui constitue la
phase stationnaire. Le transport se fait à l'aide d'un gaz inerte, appelé « gaz vecteur », qui
constitue la phase mobile. Une fois séparées, ces différentes composantes sont détectées en sortie
de colonne par un détecteur, le spectromètre de masse. Les composantes sont alors introduites
directement dans ce dernier qui est relié au chromatographe. (ZERROUKI et al, 2017).
Mode opératoire
La composition du biogaz est déterminée par chromatographie en phase gazeuse de type Perkin
Elmer 600 couplée à une spectrométrie de masse de type Perkin Elmer 600 C (GC-MS) au centre
de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques (CRAPC). La séparation
des gaz s’est faite à l’aide d’une colonne de type Rtx®-VMS d’une longueur de 60 m et d’un
diamètre de 250 µm, le gaz vecteur utilisé est l’hélium avec un débit de 1ml/min, la température
du four est de 40 °C avec une rampe de 3°C/min jusqu’à 180 °C. La température de l’injecteur et
de détecteur est de 180 °C. Le volume d’injection est de 4 ml. Le comptage des cellules par unité
de volume se fait au moyen de la cellule de Mallassez et au microscope optique de marque
NAHITA (ZERROUKI et al, 2017).
4.2. Décontamination des effluents de DDA méthanisés par évapoconcentration
L’évapoconcentration est employée depuis une cinquantaine d’années dans les procédés de
fabrication des industries chimiques et agroalimentaires. Pendant longtemps, elle n’a pas été
appliquée à la dépollution, en raison principalement de son coût de fonctionnement jugé excessif
par rapport aux autres techniques de dépollution. Aujourd’hui, les améliorations du procédé
d’évaporation par les constructeurs et le durcissement des contraintes réglementaires font que
cette technique est couramment utilisée pour le traitement des effluents (BAZERLI et
ESNAULT, 2013).
4.2.1. Principe
Le principe d'une unité d'évapoconcentration (évaporateur) est de porter l'effluent à ébullition
pour séparer l'eau du concentrât (liquide ou solide à valoriser) et du condensat, produit dilué
(partie liquide évaporée puis ré-condensée). Selon le type de problématique, il peut être
recherché la valorisation du concentrât ou du distillat, rarement les deux. Dans le cadre de la
concentration des effluents aqueux, le but est d’obtenir un concentrât contenant un minimum
d’eau et un condensat pouvant être au mieux réutilisé dans le procès industriel, ou pouvant être
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CPG repose sur l’équilibre de partage des analytes entre une phase stationnaire et une phase
mobile gazeuse. La séparation des analytes repose sur la différence d’affinité de ces composés
pour la phase mobile et pour la phase stationnaire. Le mélange à analyser est vaporisé puis
transporté à travers une colonne renfermant une substance liquide ou solide qui constitue la
phase stationnaire. Le transport se fait à l'aide d'un gaz inerte, appelé « gaz vecteur », qui
constitue la phase mobile. Une fois séparées, ces différentes composantes sont détectées en sortie
de colonne par un détecteur, le spectromètre de masse. Les composantes sont alors introduites
directement dans ce dernier qui est relié au chromatographe. (ZERROUKI et al, 2017).
Mode opératoire
La composition du biogaz est déterminée par chromatographie en phase gazeuse de type Perkin
Elmer 600 couplée à une spectrométrie de masse de type Perkin Elmer 600 C (GC-MS) au centre
de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques (CRAPC). La séparation
des gaz s’est faite à l’aide d’une colonne de type Rtx®-VMS d’une longueur de 60 m et d’un
diamètre de 250 µm, le gaz vecteur utilisé est l’hélium avec un débit de 1ml/min, la température
du four est de 40 °C avec une rampe de 3°C/min jusqu’à 180 °C. La température de l’injecteur et
de détecteur est de 180 °C. Le volume d’injection est de 4 ml. Le comptage des cellules par unité
de volume se fait au moyen de la cellule de Mallassez et au microscope optique de marque
NAHITA (ZERROUKI et al, 2017).
4.2. Décontamination des effluents de DDA méthanisés par évapoconcentration
L’évapoconcentration est employée depuis une cinquantaine d’années dans les procédés de
fabrication des industries chimiques et agroalimentaires. Pendant longtemps, elle n’a pas été
appliquée à la dépollution, en raison principalement de son coût de fonctionnement jugé excessif
par rapport aux autres techniques de dépollution. Aujourd’hui, les améliorations du procédé
d’évaporation par les constructeurs et le durcissement des contraintes réglementaires font que
cette technique est couramment utilisée pour le traitement des effluents (BAZERLI et
ESNAULT, 2013).
4.2.1. Principe
Le principe d'une unité d'évapoconcentration (évaporateur) est de porter l'effluent à ébullition
pour séparer l'eau du concentrât (liquide ou solide à valoriser) et du condensat, produit dilué
(partie liquide évaporée puis ré-condensée). Selon le type de problématique, il peut être
recherché la valorisation du concentrât ou du distillat, rarement les deux. Dans le cadre de la
concentration des effluents aqueux, le but est d’obtenir un concentrât contenant un minimum
d’eau et un condensat pouvant être au mieux réutilisé dans le procès industriel, ou pouvant être
