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Introduction
Les côtes algériennes s’étendent sur une façade maritime de plus de 1200 km, dont la plus
grande part de la ressource faunistique n’a pas fait l’objet d’observations écologiques.
Les Squillidae font partie des Crustacés les moins étudiées en Algérie, largement représentée par
l’espèce Squilla mantis (Linnaeus, 1758) et malgré sa capture fréquente, elle n’a pas été sujet de
beaucoup d’études. On peut néanmoins citer quelques travaux relatifs à la physiologie tels :
Tixier et Gaillard (1969), Beaumont et Cassier (1983). Dans le bassin algérien, la littérature reste
fragmentaire, quelques travaux de biologie, écologie, exploitation et systématique relatifs aux
Crustacés et plus précisément, aux groupes des crevettes et des crabes ont été réalisés,
respectivement, Ainouche (2009) et Chemli et Ouhamou (2010).
Afin de compléter les travaux relatifs aux Crustacés, nous nous sommes intéressés à la squille,
notre objectif est d’initier une approche comportementale et particulièrement de contribuer à
connaître son écologique.
Ainsi les données fournies par la campagne océanographique Thalassa (Institut Scientifique et
Technique des Pêches Maritimes, 1982) réalisée le long des côtes algériennes, renseignent sur la
distribution de l’espèce, les engins de pêche utilisés et la nature des fonds fréquentés.
Nous nous sommes proposé de faire ressortir les résultats les plus significatifs de cette
campagne, en premier lieu pour analyser la répartition de S. mantis en fonction des paramètres
physiques, puis en second lieu analyser les différentes communautés.
Ce travail traitera donc essentiellement trois chapitres :
- le premier intéressera d’une part, les généralités relatives au bassin algérien (forme et
subdivisions) et d’autre part, les caractères descriptifs de S. mantis (systématique et biologie…).,
- le deuxième chapitre relatera tous les traitements utilisés : dépouillement, calcul et
programmations des modèles.,
- le troisième chapitre relatif aux résultats de l’écologie, décrit les distributions horizontales (en
fonction des régions et des secteurs) et les distributions verticales (en fonction de la bathymétrie,
de l’engin de pêche et du substrat, dans le bassin algérien). Enfin, ces résultats sont complétés
par l’étude du peuplement caractéristique de Squilla mantis à l’aide d’indices démographiques
(fréquence, densité et biomasse), en plus des modèles de distribution d’abondance choisis
(Motomura, (1932), Mac Arthur, (1957) et Preston, (1969)), la faune associée est analysée par la
méthode classique.
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Contribution à l\'étude du comportement de la squille mante ( Squilla mantis Linnaeus, 1758) dans le bassin algerien: répartition et structure des peuplements - 6/50

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