Chapitre deuxième : Méthodes d’étude
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X2 : La fraction de la longueur de la ralingue supérieure.
V : Vitesse de chalutage
t : Durée de chalutage. Pauly (1980 in Sparre et Venema, (1996)) suggère une valeur moyenne
de X2 = 0,5.
h * X2 : Envergure ou ouverture horizontale du chalut gréé.
Lat1, Lat2 : Latitude (en degrés) au début et à la fin du chalutage.
Lon1, Lon2 : Longitude (en degrés) au début et à la fin du chalutage.
La distance obtenue est en milles nautiques, puis elle sera convertie en mètres (1 mille =1852 m).
L’envergure varie en fonction de la vitesse de traction, des conditions météorologiques, de la
vitesse, de la direction du courant et de la longueur des funes; la distance ainsi calculée n’est pas
très bien définie, d’où le choix de l’équation (1) pour la détermination de la surface balayée
(Ladoul, 2011).
1.2. Détermination de la profondeur moyenne
Pour l’étude de la répartition de notre espèce en fonction de la profondeur, nous avons relevé
pour chaque région les limites extrêmes de la zone de capture. La profondeur moyenne est
obtenue en faisant le calcul de la demi-somme des profondeurs de filage et de virage. Nous
avons ensuite regroupé l’effectif (Ni) par strate : A(0-50m), B(50-100m), C(100-200m), D(200500m) selon les normes internationales (qui sont préconisées et les plus utilisées dans les
campagnes océanographiques). Pour la majorité des traits, les profondeurs de filage et de virage
se trouvent dans la même gamme bathymétrique.
1.3. Calcul de la température moyenne
Nous avons regroupé les températures, mesurées en degrés Celsius par gamme de profondeur
définie dans notre étude. La température moyenne a ensuite été calculée pour chaque tranche de
profondeur. Les données relatives à ce facteur sont fragmentaires et n’ont pas été déterminées.
1.4. Calcul des indices de répartition
L’analyse des différentes répartitions a été réalisée à l’aide de trois indices : la fréquence relative
(Fr), l’abondance (Dn) et la biomasse (Dw). Nous avons déterminé pour chaque région, les
limites extrêmes de la gamme de capture (aire de vie). Les stations où l’espèce est présente sont
notées (S+). Les stations où l’espèce est absente dans la gamme de capture sont notées (S-). Par
contre, les stations ou l’espèce est absente en dehors des limites de capture sont notées (S*)
(Hemida, 1998). Le nombre total des stations (ST) est obtenu en faisant la somme des traits (S+)
et des traits (S-), il s’agit de l’aire où l’espèce est supposée vivre (figure II.1).
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Contribution à l\'étude du comportement de la squille mante ( Squilla mantis Linnaeus, 1758) dans le bassin algerien: répartition et structure des peuplements - 11/50

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