Matériels et Méthodes
Radioactivité
72
Les composantes du bruit de fond ont essentiellement pour origine le rayonnement
cosmique et la radioactivité primordiale qui est présente dans les matériaux constituant le
spectromètre ou dans son environnement immédiat (Le Petit et Granier, 2002).
Afin de réduire le bruit de fond provoqué par leur présence, on utilise un type de
blindage passif par un château de plomb de 10cm d’épaisseur, recouvert à l’intérieur avec
une plaque de cuivre de 2mm d’épaisseur pour atténuer les raies X de fluorescence du
plomb.
Pour optimiser davantage nos analyses, un blanc d’analyse a été effectué avec un
conteneur vide dans les mêmes conditions de mesure et durant le même temps de
comptage. Les composantes de ce dernier sont soustraites de celles des spectres des
différents échantillons après ses quantifications.
II.5.3.3. Etalonnage en efficacité
L’efficacité de détection est déterminante dans l’analyse quantitative d’un
échantillon. Elle nécessite au préalable un étalonnage en énergie.
L’étalonnage en efficacité définit le rendement du détecteur en fonction de l’énergie ; c’est
le rapport du nombre de gammas détectés au nombre de même espèce émis par un étalon
dans le même laps de temps (Traore, 2013).
Elle permet de passer des valeurs mesurées du comptage à l’activité de l’échantillon. Elle
est généralement calculée à partir d’une source standard, tout en se plaçant dans les mêmes
conditions de mesures que celles de l’échantillon à mesurer (volume, densité, hauteur).
La précision des résultats de mesure de l’activité du radioélément présent dans
l’échantillon est essentiellement basée sur la méthodologie suivie lors de la calibration en
efficacité qui nécessite des moyens et du temps.
La grande diversité des échantillons de l’environnement pose un sérieux problème vue ses
grandes diversités de forme, composition et densité. De ce fait, il faut disposer de plusieurs
standards de différentes compositions et géométries, ce qui nécessite plus de moyens.
L'efficacité de la chaine dépend de nombreux facteurs comme le type et l'énergie du
rayonnement incident, la géométrie du cristal (volume), les dimensions du détecteur, la
distance source-détecteur, la nature et la géométrie du conteneur utilisé, la qualité de
blindage, la densité et le numéro atomique du matériau utilisé, les éventuelles zones mortes
Radioactivité
72
Les composantes du bruit de fond ont essentiellement pour origine le rayonnement
cosmique et la radioactivité primordiale qui est présente dans les matériaux constituant le
spectromètre ou dans son environnement immédiat (Le Petit et Granier, 2002).
Afin de réduire le bruit de fond provoqué par leur présence, on utilise un type de
blindage passif par un château de plomb de 10cm d’épaisseur, recouvert à l’intérieur avec
une plaque de cuivre de 2mm d’épaisseur pour atténuer les raies X de fluorescence du
plomb.
Pour optimiser davantage nos analyses, un blanc d’analyse a été effectué avec un
conteneur vide dans les mêmes conditions de mesure et durant le même temps de
comptage. Les composantes de ce dernier sont soustraites de celles des spectres des
différents échantillons après ses quantifications.
II.5.3.3. Etalonnage en efficacité
L’efficacité de détection est déterminante dans l’analyse quantitative d’un
échantillon. Elle nécessite au préalable un étalonnage en énergie.
L’étalonnage en efficacité définit le rendement du détecteur en fonction de l’énergie ; c’est
le rapport du nombre de gammas détectés au nombre de même espèce émis par un étalon
dans le même laps de temps (Traore, 2013).
Elle permet de passer des valeurs mesurées du comptage à l’activité de l’échantillon. Elle
est généralement calculée à partir d’une source standard, tout en se plaçant dans les mêmes
conditions de mesures que celles de l’échantillon à mesurer (volume, densité, hauteur).
La précision des résultats de mesure de l’activité du radioélément présent dans
l’échantillon est essentiellement basée sur la méthodologie suivie lors de la calibration en
efficacité qui nécessite des moyens et du temps.
La grande diversité des échantillons de l’environnement pose un sérieux problème vue ses
grandes diversités de forme, composition et densité. De ce fait, il faut disposer de plusieurs
standards de différentes compositions et géométries, ce qui nécessite plus de moyens.
L'efficacité de la chaine dépend de nombreux facteurs comme le type et l'énergie du
rayonnement incident, la géométrie du cristal (volume), les dimensions du détecteur, la
distance source-détecteur, la nature et la géométrie du conteneur utilisé, la qualité de
blindage, la densité et le numéro atomique du matériau utilisé, les éventuelles zones mortes
