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Conclusions
Les liens héréditaires entre individus, populations et espèces sont contenus dans le génome,
ce qui permet de retracer les généalogies à différentes échelles de temps.
Amaintes reprises, l’utilisation de marqueurs génétiques a permis de découvrir de nouvelles
espèces, de mieux comprendre les liens généalogiques entre organismes, de fournir des
explications sur les mécanismes qui sont à la source de la diversification du vivant et de
définir des stocks d’espèces menacées pour mieux les protéger.
La génétique et la biologie moléculaire sont de nouveaux outils qui complètent la
connaissance que nous apportent les approches plus traditionnelles.
Les carassins n’ont pas fait l’objet d’une étude de variation génétique en Algérie, les
références sont peu ou pas existantes,
Notre travail s’est inspiré de cette problématique qui nous a amené à aborder ce problème.
Après avoir échantillonné cette espèce à partir du barrage de Béni Haroun et du barrage de
Ain zada et identifier morphologiquement nos espèces, nous avons entrepris une étude portant
sur la différenciation morphométrique.
Nous avons aussi mis au point un protocole de l’extraction de l’ADN à partir du foie congelé.
L’analyse morphométrique a permis de confirmer que les deux barrages contiennent la même
espèce de carassin (Carassius carassius).
Faute de moyens, on n’a pas pu entreprendre une analyse moléculaire sur cette espèce, alors
La problématique qui reste posé et qui mériterait d'être prises en charge est la suivante :
Les souches introduites accidentellement dans les deux barrages sont-elles pures ?
Donc pour permettre une meilleure gestion de cette problématique, il serait intéressant de
procéder aux techniques de biologie moléculaire afin d’entreprendre une étude de
différenciation génétique complète sur cette espèces.
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Contribution à la différenciation morphométrique et génétique des carassins communs (Carassius carassius): - 45/60

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