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Introduction
Qu’elle soit douce, saumâtre ou marine, l’eau est peuplée d’êtres vivants dont les formes les
plus connues et les plus consommées sont : les poissons, les mollusques et les crustacés
(Barnabé, 1991).
Les cyprinidés, dont la production en élevage dépasse 6 millions de tonnes dans le monde,
est le groupe le plus exploité en aquaculture(Billard, 1995).L’activité piscicole en Algérie
consistait en l’importation de diverses espèces dulçaquicoles et leur introduction dans divers
plans d’eau et barrages (Meddour, et al., 2005).
Lecarassinest certainementun poissonspécial.Ilestparticulier en raison deses compétencesde
survie. Il est souventle seul poissonà tolérerlesconditions les plus extrêmesqui tuentd'autres
espèces(Rolf, 2010).
L’identification d’un très grand nombre d’espèce aquatiques non décrites à ce jour représente
un travail colossal. C’est un goulot d’étranglement dans le processus qui conduit de
l’échantillonnage à l’analyse des données. Il s’agit pourtant d’un point de départ crucial de
toute recherche en biologie des organismes et écosystèmes aquatique.
Cependant, cette méthode connaît certaines limites quand il s’agit, par exemple, de
différencier des espèces qui se ressemblent beaucoup morphologiquement.
C’est pourquoi les outils génétique et moléculaire fournissent des moyens particulièrement
efficaces pour distinguer les individus appartenant à des espèces différentes ou regrouper les
individus d’une même espèce.
Dans notre manuscrit, nous présentons une étude systématique sur les carassins communs
(Carassius carassius), basée sur les critères morphologiques et génétiques de ces poissons.
Dans le but de la différenciation génétique de ces cyprinidés, nous avons procédé à
l’établissement d’un protocole de l’extraction de l’ADN génomique à partir des organes de
ces poissons, nous exposons aussi quelques méthodes et techniques génétiques et
moléculaires, avec certains exemples de leurs applications dans la différenciation des espèces
de poissons.
Enfin, nous proposons parmi ces méthodes, celles qui semblent être les plus fiables pour être
appliquées dans la caractérisation des poissons.
Introduction
Qu’elle soit douce, saumâtre ou marine, l’eau est peuplée d’êtres vivants dont les formes les
plus connues et les plus consommées sont : les poissons, les mollusques et les crustacés
(Barnabé, 1991).
Les cyprinidés, dont la production en élevage dépasse 6 millions de tonnes dans le monde,
est le groupe le plus exploité en aquaculture(Billard, 1995).L’activité piscicole en Algérie
consistait en l’importation de diverses espèces dulçaquicoles et leur introduction dans divers
plans d’eau et barrages (Meddour, et al., 2005).
Lecarassinest certainementun poissonspécial.Ilestparticulier en raison deses compétencesde
survie. Il est souventle seul poissonà tolérerlesconditions les plus extrêmesqui tuentd'autres
espèces(Rolf, 2010).
L’identification d’un très grand nombre d’espèce aquatiques non décrites à ce jour représente
un travail colossal. C’est un goulot d’étranglement dans le processus qui conduit de
l’échantillonnage à l’analyse des données. Il s’agit pourtant d’un point de départ crucial de
toute recherche en biologie des organismes et écosystèmes aquatique.
Cependant, cette méthode connaît certaines limites quand il s’agit, par exemple, de
différencier des espèces qui se ressemblent beaucoup morphologiquement.
C’est pourquoi les outils génétique et moléculaire fournissent des moyens particulièrement
efficaces pour distinguer les individus appartenant à des espèces différentes ou regrouper les
individus d’une même espèce.
Dans notre manuscrit, nous présentons une étude systématique sur les carassins communs
(Carassius carassius), basée sur les critères morphologiques et génétiques de ces poissons.
Dans le but de la différenciation génétique de ces cyprinidés, nous avons procédé à
l’établissement d’un protocole de l’extraction de l’ADN génomique à partir des organes de
ces poissons, nous exposons aussi quelques méthodes et techniques génétiques et
moléculaires, avec certains exemples de leurs applications dans la différenciation des espèces
de poissons.
Enfin, nous proposons parmi ces méthodes, celles qui semblent être les plus fiables pour être
appliquées dans la caractérisation des poissons.
