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Introduction
Le Pageot blanc (Pagellus acarne, Risso., 1827) est l’un des poissons démersaux largement
distribué en Atlantique Est et en mer Méditerranée, il représente une composante fondamentale
de l’écosystème marin et une ressource d’une importante valeur économique qui est fortement
exploitée par les pêcheries. Parmi les engins de capture, on citera les sennes, chaluts de fond et
pélagiques, filets maillants et palangres de fond aussi à l’aide de nasses et lignes à main. Mais
dans notre pays, le chalut de fond reste l’engin de pêche le plus approprié et le plus utilisé pour
la capture du Pagellus acarne (Kadari, 1984).
Le pageot blanc (Pagellus acarne, Risso., 1827) est une ressource halieutique qui appartient à la
famille des sparidés, qui présente un potentiel économique considérable, elle est largement
représentée dans les apports de la pêche, et ses captures ont dépassé les 1 935 tonnes en 2007
contre seulement 797 tonnes en 2018 (MPPH, 2020).
Pagellus acarne, est un poisson téléostéen démersal, relativement commun dans le Bassin
algérien, mais il est cependant pêché en raison de sa valeur commerciale abordable. Cette espèce
est connue dans l’éventail des espèces ichtyologiques débarquées en criée, mais il est bien connu
des pécheurs qui le désignent généralement sous le nom vernaculaire de pageot blanc.
Plusieurs auteurs ont déjà été intéressés à cette espèce sur les côtes espagnoles (Dominguez,
2000 ; Pajuelo et Lorenzo, 2000 ; Velasco et al.,2011), portugaises (Coelho et al., 2005 ; Santos
et al., 2000), italiennes (Arcuelo et al., 2000), marocaines (El Oumari, 2011 ; Lamrini,1983) et
grecques (Stergiou et al., 1997 ; Moutopoulos & Stergiou,2001).
En Algérie, nous rappelons les auteurs Harchouche (1988) ; Djabali et al (1990) ; Derdiche et al
(1990) ; Habib et al (1990) ; Belkassem et Issolah (1990) ; Naît Said Zaghanemt (1991) ;
Bennada et Kaced (1994) ; Dahamni (2000) ; Belabiod et Si-Larbi (2004) ; Klouch et Kheloui,
(2010) ; Berkani (2011) ; Tifoura et Mouzai (2012); Bensahla (2014); Chikhi (2015) ;
Moknache et Ouaglal (2015) ; Amarouch (2016); Boufersaoui (2012 et 2016) ; Souane et
Chalakh (2017) ; tous ces auteurs ont réalisé des travaux sur la biologie et sur la croissance de
ce sparidé pour bien connaître cette espèce.
Le thème de notre étude est la comparaison de la croissance de P. acarne dans les trois secteurs
géographiques du littoral Algérien. Cette étude s’articule sur les données de campagnes
d’évaluation des ressources démersales réalisés par l’équipe de recherche « Ecosystème
Introduction
Le Pageot blanc (Pagellus acarne, Risso., 1827) est l’un des poissons démersaux largement
distribué en Atlantique Est et en mer Méditerranée, il représente une composante fondamentale
de l’écosystème marin et une ressource d’une importante valeur économique qui est fortement
exploitée par les pêcheries. Parmi les engins de capture, on citera les sennes, chaluts de fond et
pélagiques, filets maillants et palangres de fond aussi à l’aide de nasses et lignes à main. Mais
dans notre pays, le chalut de fond reste l’engin de pêche le plus approprié et le plus utilisé pour
la capture du Pagellus acarne (Kadari, 1984).
Le pageot blanc (Pagellus acarne, Risso., 1827) est une ressource halieutique qui appartient à la
famille des sparidés, qui présente un potentiel économique considérable, elle est largement
représentée dans les apports de la pêche, et ses captures ont dépassé les 1 935 tonnes en 2007
contre seulement 797 tonnes en 2018 (MPPH, 2020).
Pagellus acarne, est un poisson téléostéen démersal, relativement commun dans le Bassin
algérien, mais il est cependant pêché en raison de sa valeur commerciale abordable. Cette espèce
est connue dans l’éventail des espèces ichtyologiques débarquées en criée, mais il est bien connu
des pécheurs qui le désignent généralement sous le nom vernaculaire de pageot blanc.
Plusieurs auteurs ont déjà été intéressés à cette espèce sur les côtes espagnoles (Dominguez,
2000 ; Pajuelo et Lorenzo, 2000 ; Velasco et al.,2011), portugaises (Coelho et al., 2005 ; Santos
et al., 2000), italiennes (Arcuelo et al., 2000), marocaines (El Oumari, 2011 ; Lamrini,1983) et
grecques (Stergiou et al., 1997 ; Moutopoulos & Stergiou,2001).
En Algérie, nous rappelons les auteurs Harchouche (1988) ; Djabali et al (1990) ; Derdiche et al
(1990) ; Habib et al (1990) ; Belkassem et Issolah (1990) ; Naît Said Zaghanemt (1991) ;
Bennada et Kaced (1994) ; Dahamni (2000) ; Belabiod et Si-Larbi (2004) ; Klouch et Kheloui,
(2010) ; Berkani (2011) ; Tifoura et Mouzai (2012); Bensahla (2014); Chikhi (2015) ;
Moknache et Ouaglal (2015) ; Amarouch (2016); Boufersaoui (2012 et 2016) ; Souane et
Chalakh (2017) ; tous ces auteurs ont réalisé des travaux sur la biologie et sur la croissance de
ce sparidé pour bien connaître cette espèce.
Le thème de notre étude est la comparaison de la croissance de P. acarne dans les trois secteurs
géographiques du littoral Algérien. Cette étude s’articule sur les données de campagnes
d’évaluation des ressources démersales réalisés par l’équipe de recherche « Ecosystème
