Chapitre IV
Détermination numérique des caractéristiques de la houle au rivage et de l’hydro sédimentaire côtier
OUNIS F. S. & ABER K.
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ENSSMAL
IV.3.2 Interprétation des résultats bathymétriques
Dans cette partie nous allons interpréter les résultats obtenus dans la partie précédente Afin de
mieux décrire la morphologie sous-marine de la zone d’études et les critères qui vont être
expliqués ultérieurement, l’interprétation bathymétrique a été divisée en deux parties
a.
Bathymétrie de la Baie d’Alger (échelle globale)
Après avoir conçue la carte bathymétrique de la baie d’Alger, qui couvre une zone s’étendant de
Cap Matifou à l’est, jusqu’à la pointe-Pescade à l’ouest, nous avons pu constater que les deux
zones morphologiques mises en évidence selon la répartition des isobathes sont les suivantes
 Une zone au large : montre des isobathes généralement régulières entre -20 et -100 m,
parallèles au rivage, elles sont relativement espacées en carte traduisant ainsi un fond
régulier et une pente douce en réalité. Cela se traduit par une faible activité du fond par
rapport aux zones. Cependant, à l'est de Cap Matifou, les isobathes sont serrées, ce qui
présente probablement des fonds rocheux.
 Une zone côtière : montre des isobathes généralement hétérogènes bien serrés entre -1 et -
20 m, et une morphologie particulière caractérisée par la présence de rides d’avant côte
discontinue, cette irrégularité est due aux rapports de l’Oued el Harrach et l’implantation
des ouvrages de protections (Sablette, fond de mer…). La zone Est caractérisée par une
topographie complexe et la nature du fond marin dépend essentiellement des fluctuations
hydrométéorologiques.
Bien que l’étude bathymétrique nécessite une précision assez importante pour les calculs
hydrodynamiques, des zones d’étude ont été choisies sur ce littoral.
b.
Bathymétrie de la marina d’Alger (échelle centrale)
La carte bathymétrique de la marina d’Alger, (Figure ‎ IV-3) nous permettrons de faire les
constatations suivantes
 À l’intérieur du bassin : entre la digue et contre digue, la carte montre des isobathes
moyennement régulières et parallèles à la côte, entre 0.5 et 2 m, elles sont relativement
espacées en carte traduisant ainsi un fond régulier et une pente douce en réalité. La
présence des zones d’accumulation sédimentaire dans la partie centrale de la digue peut
être due au dépôt de matériaux de construction de cette dernière.
 À l’extérieur du bassin : entre la plage Est et Ouest de la marina, aux parois externes de
l’ouvrage, entre -2 et 5.5m, la carte montre des isobathes très serrées, en carte, traduisant
une pente forte, en réalité, due au dépôt de matériaux de construction. À l’Est de la carte
les isobathes sont relativement espacées, traduisant un fond régulier et une pente douce
en réalité suite à l’apport sédimentaire qui est de l’est vers l’ouest et au piégeage de
sédiment dû à l’épi. Nous observons une zone d’accumulation donc une formation d’une
nouvelle plage. À l’ouest de la carte les isobathes sont espacées, traduisant ainsi un fond
régulier et une pente douce en réalité suite à l’apport sédimentaire d’oued el Harrach qui
a remplacé le piégeage de sédiment dans la plage est donc nous n’observant aucune
érosion de la plage ouest.
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Etude d\'aménagement d\'une Marina au niveau de la ville d\'Alger (exemple de la Marina baie d\'Alger): - 72/181

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