Chapitre III
Résultats et discussion
39
usées, entrainant un phénomène d’eutrophisation et donc d’enrichissement des eaux en
éléments nutritifs et donc de la chaine trophique.
Le compromis entre qualité chimique des eaux et richesse en éléments nutritifs serait
favorable à la fréquentation des sites par les oiseaux marins à condition que la qualité des
eaux ne se dégrade pas à un seuil où la toxicité rendrait toute productivité biologique
impossible. C’est un sujet intéressant à documenter.
A ce sujet, il apparait important de noter les résultats obtenus par Grimes (2010) sur la qualité
des eaux de la baie de BouIsmail à l’aide d’indice écologiques tels que (AMBI, BENTIX,
BOPA). L’auteur a révélé deux tendances : une tendance traduisant des peuplements
globalement de très bonne qualité écologique et une tendance mettant en évidence des stations
en déséquilibre (modérément polluées) avec des peuplements perturbés.
2.3. Répartition par espèces
La figure 10 montre la répartition des espèces rencontrées lors de notre dénombrement.
Fig.10. Répartition des effectifs par espèces
Il apparait clairement la dominance de 2 espèces : le goéland brun et la mouette rieuse, la
sterne caugek occupe la troisième place, ce qui confirme la dominance des Laridés, aussi
bien sur le plan de la richesse que de l’abondance.
Le groupe des Laridés est représentatif des oiseaux marins typiques, même si quelques-uns
de ses représentants fréquentent également des milieux terrestres tels que les décharges. En
effet selon les dénombrements hivernaux de ces dernières années (Revue ornithologique,
2019), ce groupe prend de l’ampleur vers les villes de l’intérieur, malgré qu’il était, à
l’origine inféodé aux zones côtières.
1
50
Espèces
Effectif total
Résultats et discussion
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usées, entrainant un phénomène d’eutrophisation et donc d’enrichissement des eaux en
éléments nutritifs et donc de la chaine trophique.
Le compromis entre qualité chimique des eaux et richesse en éléments nutritifs serait
favorable à la fréquentation des sites par les oiseaux marins à condition que la qualité des
eaux ne se dégrade pas à un seuil où la toxicité rendrait toute productivité biologique
impossible. C’est un sujet intéressant à documenter.
A ce sujet, il apparait important de noter les résultats obtenus par Grimes (2010) sur la qualité
des eaux de la baie de BouIsmail à l’aide d’indice écologiques tels que (AMBI, BENTIX,
BOPA). L’auteur a révélé deux tendances : une tendance traduisant des peuplements
globalement de très bonne qualité écologique et une tendance mettant en évidence des stations
en déséquilibre (modérément polluées) avec des peuplements perturbés.
2.3. Répartition par espèces
La figure 10 montre la répartition des espèces rencontrées lors de notre dénombrement.
Fig.10. Répartition des effectifs par espèces
Il apparait clairement la dominance de 2 espèces : le goéland brun et la mouette rieuse, la
sterne caugek occupe la troisième place, ce qui confirme la dominance des Laridés, aussi
bien sur le plan de la richesse que de l’abondance.
Le groupe des Laridés est représentatif des oiseaux marins typiques, même si quelques-uns
de ses représentants fréquentent également des milieux terrestres tels que les décharges. En
effet selon les dénombrements hivernaux de ces dernières années (Revue ornithologique,
2019), ce groupe prend de l’ampleur vers les villes de l’intérieur, malgré qu’il était, à
l’origine inféodé aux zones côtières.
1
50
Espèces
Effectif total
