Chapitre I
Généralités
24
Fig. 2. Pose d’une bague métallique sur la patte d’un oiseau
(https://www.snpn.com/campagne-de-baguage-en-camargue/)
3.4.2. La bague en couleur (ou marque visuelle) : A fin de facilité la lecture des bagues, les
ornithologues ont développé une autre méthode qui consiste à poser des bagues de couleurs
sur les pattes des oiseaux ainsi marqués. Les individus équipés de ce dispositif peuvent être
identifiés à distance que ce soit aux jumelles ou à la longue vue.
Présentement, l’utilisation des bagues en couleur a beaucoup amélioré les connaissances
acquises sur les déplacements de courte distance et sur la survie des espèces.
Il existe des bagues, généralement en plastique, conçues pour être visibles à distance sur un
oiseau, ce qui évite de l’attraper de nouveau. Ces bagues sont normalement placées au niveau
du tarse ou du tibia de l’oiseau. La plupart de ces bagues sont codées et ces codes sont
visibles sur un oiseau vivant observé au télescope. Les codes sont habituellement différents
pour les oiseaux bagués à différents endroits et à différentes périodes.
Les oiseaux marins sont, à l’instar des autres groupes d’oiseaux, suivis par les techniques de
baguage. On peut citer à titre d’exemple le programme lancé par des ornithologues
néerlandais il y a quelques années, appelé, GRO (Gull research organisation) qui a mis en
place des programmes de baguages de plusieurs espèces de goélands, et notamment du
Goéland brun dans des colonies aux Pays-Bas, puis en Belgique, dans le but de mieux
comprendre en particulier leurs mouvements entre leurs sites de nidification et d’hivernage, et
le phénomène complexe de la mue de leur plumage. Les bagues couleurs ont été placées sur le
tibia des oiseaux (Ornithomedia, 2007).
D’autres programmes de baguages des espèces méditerranéenne tels que le goéland
d’Audouin est mené par les ornithologues espagnols, car la péninsule ibérique compte la plus
grande population de cette espèce dans le bassin méditerranéen (Oro&Ruxton, 2001).
En Algérie, le baguage est une activité très récente par rapport à l’Europe. D’après
Bellatreche (1983), dès septembre 1979 il a été décidé de baguer des oiseaux dans le cadre des
Généralités
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Fig. 2. Pose d’une bague métallique sur la patte d’un oiseau
(https://www.snpn.com/campagne-de-baguage-en-camargue/)
3.4.2. La bague en couleur (ou marque visuelle) : A fin de facilité la lecture des bagues, les
ornithologues ont développé une autre méthode qui consiste à poser des bagues de couleurs
sur les pattes des oiseaux ainsi marqués. Les individus équipés de ce dispositif peuvent être
identifiés à distance que ce soit aux jumelles ou à la longue vue.
Présentement, l’utilisation des bagues en couleur a beaucoup amélioré les connaissances
acquises sur les déplacements de courte distance et sur la survie des espèces.
Il existe des bagues, généralement en plastique, conçues pour être visibles à distance sur un
oiseau, ce qui évite de l’attraper de nouveau. Ces bagues sont normalement placées au niveau
du tarse ou du tibia de l’oiseau. La plupart de ces bagues sont codées et ces codes sont
visibles sur un oiseau vivant observé au télescope. Les codes sont habituellement différents
pour les oiseaux bagués à différents endroits et à différentes périodes.
Les oiseaux marins sont, à l’instar des autres groupes d’oiseaux, suivis par les techniques de
baguage. On peut citer à titre d’exemple le programme lancé par des ornithologues
néerlandais il y a quelques années, appelé, GRO (Gull research organisation) qui a mis en
place des programmes de baguages de plusieurs espèces de goélands, et notamment du
Goéland brun dans des colonies aux Pays-Bas, puis en Belgique, dans le but de mieux
comprendre en particulier leurs mouvements entre leurs sites de nidification et d’hivernage, et
le phénomène complexe de la mue de leur plumage. Les bagues couleurs ont été placées sur le
tibia des oiseaux (Ornithomedia, 2007).
D’autres programmes de baguages des espèces méditerranéenne tels que le goéland
d’Audouin est mené par les ornithologues espagnols, car la péninsule ibérique compte la plus
grande population de cette espèce dans le bassin méditerranéen (Oro&Ruxton, 2001).
En Algérie, le baguage est une activité très récente par rapport à l’Europe. D’après
Bellatreche (1983), dès septembre 1979 il a été décidé de baguer des oiseaux dans le cadre des
