Chapitre I
Généralités
17
Le deuxième groupe, dit espèces néritiques ou littorales qui comporte : les pélicans,
les cormorans, la plupart des mouettes et des goélands, les sternes et rynchops. Ils se
nourrissent sur la côte et dans la partie voisine des terres.
1.2.1.1. Les oiseaux pélagiques
Ils vivent en haute mer où ils se nourrissent et se reposent. Ils ne reviennent vers les rivages
ou les îlots rocheux que pour la période de nidification.
Leur alimentation varie selon les espèces, les milieux océaniques et les chaînes trophiques
impliquées. Elle se compose principalement de poissons (presque toutes les espèces), de plancton
(pétrels tempête), de crustacés comme le krill (manchots), de céphalopodes comme les calmars
(phaétons), de poissons ou œufs de poissons (pétrels), d’autres oiseaux victimes de prédation,
notamment de jeunes (albatros, labbes), de proies récupérées par harcèlement d’autres oiseaux
(frégate, labbe, albatros, etc.), de cadavres et de détritus divers (labbes), mais aussi des déchets de la
pêche hauturière dont les rejets sont estimés à plusieurs dizaines de milliers de tonnes par an
(fulmar, albatros). Chaque espèce se distingue par ses procédés de pêche : en volant près de la
surface, en s’enfonçant faiblement sous l’eau, en se posant momentanément (pétrels, puffins), ou en
courant à sa surface (prions). Certains oiseaux plongent à partir de la surface (pingouins, macareux,
manchots), d’autres plongent en piqué (fous, pélicans) (Chadenas & Sellier, 2013).
1.2.1.2. Les oiseaux marins côtiers :
Les oiseaux côtiers vivent sur le littoral, ils cherchent leur nourriture à la fois en mer et le
long des rivages et ont besoin de la terre ferme pour s’y reposer.
Ce groupe d’oiseaux marins habite les cotes pour se reposer ou en cas de grosse tempête. Ils
préfèrent les côtes de sable, ou les rochers, ou dans certains cas les glaces.
Certains n’ont pas le pouvoir de planer et donc incapable de vire en haute mer, et donc ne
s’éloignent jamais des côtes, d’autre volent très bien, alors que d’autre sont incapable de voler. .
En général, ce groupe comprend les espèces suivantes : les Mouettes, les Goélands, les Manchots, les
Macareux, les Fous, les Frégates, les Pélicans, les Cormorans, les Avocettes et les Huitriers (Moulai,
2006).
1.2.1.3. Les oiseaux qui fréquentent les bords de mer
Les limicoles
Autrefois appelés « petits échassiers », les limicoles désignent, pour la plupart, des oiseaux
aux longues pattes et longs becs retrouvés en milieux humides et vaseux (d’où leur nom,
limus = vase, colere = habiter). Certaines de ces espèces préfèrent toutefois des milieux plus
secs, la proximité de l’eau reste toutefois un point commun entre elles (Anthony,2010).
Ces oiseaux vivent au sol et sont toujours associés aux milieux aquatiques, que ce soit dans
les terres ou sur les côtes (marais ou bord de mer). Ils sont souvent grégaires, se nourrissant,
Généralités
17
Le deuxième groupe, dit espèces néritiques ou littorales qui comporte : les pélicans,
les cormorans, la plupart des mouettes et des goélands, les sternes et rynchops. Ils se
nourrissent sur la côte et dans la partie voisine des terres.
1.2.1.1. Les oiseaux pélagiques
Ils vivent en haute mer où ils se nourrissent et se reposent. Ils ne reviennent vers les rivages
ou les îlots rocheux que pour la période de nidification.
Leur alimentation varie selon les espèces, les milieux océaniques et les chaînes trophiques
impliquées. Elle se compose principalement de poissons (presque toutes les espèces), de plancton
(pétrels tempête), de crustacés comme le krill (manchots), de céphalopodes comme les calmars
(phaétons), de poissons ou œufs de poissons (pétrels), d’autres oiseaux victimes de prédation,
notamment de jeunes (albatros, labbes), de proies récupérées par harcèlement d’autres oiseaux
(frégate, labbe, albatros, etc.), de cadavres et de détritus divers (labbes), mais aussi des déchets de la
pêche hauturière dont les rejets sont estimés à plusieurs dizaines de milliers de tonnes par an
(fulmar, albatros). Chaque espèce se distingue par ses procédés de pêche : en volant près de la
surface, en s’enfonçant faiblement sous l’eau, en se posant momentanément (pétrels, puffins), ou en
courant à sa surface (prions). Certains oiseaux plongent à partir de la surface (pingouins, macareux,
manchots), d’autres plongent en piqué (fous, pélicans) (Chadenas & Sellier, 2013).
1.2.1.2. Les oiseaux marins côtiers :
Les oiseaux côtiers vivent sur le littoral, ils cherchent leur nourriture à la fois en mer et le
long des rivages et ont besoin de la terre ferme pour s’y reposer.
Ce groupe d’oiseaux marins habite les cotes pour se reposer ou en cas de grosse tempête. Ils
préfèrent les côtes de sable, ou les rochers, ou dans certains cas les glaces.
Certains n’ont pas le pouvoir de planer et donc incapable de vire en haute mer, et donc ne
s’éloignent jamais des côtes, d’autre volent très bien, alors que d’autre sont incapable de voler. .
En général, ce groupe comprend les espèces suivantes : les Mouettes, les Goélands, les Manchots, les
Macareux, les Fous, les Frégates, les Pélicans, les Cormorans, les Avocettes et les Huitriers (Moulai,
2006).
1.2.1.3. Les oiseaux qui fréquentent les bords de mer
Les limicoles
Autrefois appelés « petits échassiers », les limicoles désignent, pour la plupart, des oiseaux
aux longues pattes et longs becs retrouvés en milieux humides et vaseux (d’où leur nom,
limus = vase, colere = habiter). Certaines de ces espèces préfèrent toutefois des milieux plus
secs, la proximité de l’eau reste toutefois un point commun entre elles (Anthony,2010).
Ces oiseaux vivent au sol et sont toujours associés aux milieux aquatiques, que ce soit dans
les terres ou sur les côtes (marais ou bord de mer). Ils sont souvent grégaires, se nourrissant,
