Chapitre IV Evolution spatio-temporelle du trait de côte du littoral de la zone d’étude
83
1.3.1.3.La période 2017-2020
Baie de Zemmouri
Durant ces dernier 3 ans, la baie de Zemmouri subit un changement toute au long de la ligne de
rivage dont les côtes sableuses de la zone 2 et 7 (Mandora ,Oued Isser et la plage de reghaia) ont
subi un recul considérable avec un taux d’érosion moyen de -9.3 m/an, -11.2 m/an, -3.04 m/an
respectivement et un maximum de recul -20.95 m/an enregistré au niveau de plage de Oued Isser.
Ces formes d’érosion sont causées par les agents hydrodynamiques et la concentration de l’énergie
de la houle.
Par contre les cellules 4, 5 et 6 (la plage de Zemmouri El Bahri, Sghairat et Boumerdes) ont connu
une accrétion avec un taux d’engraissement moyen de et un maximum d’accrétion de 19.85 m/an
enregistré au niveau de Cap Djinet.
(Résultats résumé dans le tableau 12).
La baie d’Alger
Pour la baie d’Alger, après une observation du graphe d’EPR en fonction de transects et des
cartes des changements de la ligne de rivage, on remarque que la ligne de rivage cette baie est en
générale subit beaucoup plus d’engraissement que d’érosion toute au long de ce trait de côte durant
ces dernies 3 ans.
Les côtes sableuse des cellules 1 et 2 (plage de Tamnfoust, Marina Palm) et Oued El Hamiz ont
subi un recul considérable avec un taux d’érosion moyen de -3.15 m/an, -5.24 m/an, -3.50 m/an
respectivement et un maximum de recul -17.95 m/an enregistré au niveau de Marina Palm.
Par contre les cellules 2 et 4 (plage de Bateau cassé, Sablette) et Oued El Harrach ont connu une
accrétion avec un taux d’engraissement moyen de 12.55 m/an, 11.65 m/an et 12.57 m/an
respectivement et un maximum d’accrétion de 20.4 m/an enregistré au niveau de la plage de la
Sirène Bordj El Kiffen. Cette accrétion est due principalement aux effets répétés et cumulés des
forçages hydrodynamiques au niveau de cette zone (Tableau 13).
La baie de bou Ismail
On discutant pour la même période dans la baie de Bou Ismail , les côtes sableuses des cellules
1, 2 et 3 (plage les dunes, la Madrague, Sidi Fredj Ouest, Palm Beach, Mazafran et Khelloufi) ont
subi un recul considérable avec un taux d’érosion moyen de –3.63 m/an, -1.05 m/an, -6.2 m/an, -
0.89 m/an, -1.7 m/an et – 2.73 m/an respectivement et un maximum de recul -18.01 m/an enregistré
au niveau de plage de Plage Ouest. Cette érosion est due à des fortes concentrations des énergies
de la houle au voisinage de la côte qui engendre des courants de dérive littorale.
Un taux d’accrétion entrecoupe cette érosion, dont les cellules 1 et 3 (plage de Sidi Fredj Est,
Zeralda 1) et Oued Mazafran ont connu une accrétion. Avec un taux d’engraissement moyen de
7.4 m/an, 5.62 m/an et 1.62 m/an et un maximum d’accrétion de 20.85 m/an respectivement
enregistré au niveau de Plage Ouest (Tableau 14).
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1.3.1.3.La période 2017-2020
Baie de Zemmouri
Durant ces dernier 3 ans, la baie de Zemmouri subit un changement toute au long de la ligne de
rivage dont les côtes sableuses de la zone 2 et 7 (Mandora ,Oued Isser et la plage de reghaia) ont
subi un recul considérable avec un taux d’érosion moyen de -9.3 m/an, -11.2 m/an, -3.04 m/an
respectivement et un maximum de recul -20.95 m/an enregistré au niveau de plage de Oued Isser.
Ces formes d’érosion sont causées par les agents hydrodynamiques et la concentration de l’énergie
de la houle.
Par contre les cellules 4, 5 et 6 (la plage de Zemmouri El Bahri, Sghairat et Boumerdes) ont connu
une accrétion avec un taux d’engraissement moyen de et un maximum d’accrétion de 19.85 m/an
enregistré au niveau de Cap Djinet.
(Résultats résumé dans le tableau 12).
La baie d’Alger
Pour la baie d’Alger, après une observation du graphe d’EPR en fonction de transects et des
cartes des changements de la ligne de rivage, on remarque que la ligne de rivage cette baie est en
générale subit beaucoup plus d’engraissement que d’érosion toute au long de ce trait de côte durant
ces dernies 3 ans.
Les côtes sableuse des cellules 1 et 2 (plage de Tamnfoust, Marina Palm) et Oued El Hamiz ont
subi un recul considérable avec un taux d’érosion moyen de -3.15 m/an, -5.24 m/an, -3.50 m/an
respectivement et un maximum de recul -17.95 m/an enregistré au niveau de Marina Palm.
Par contre les cellules 2 et 4 (plage de Bateau cassé, Sablette) et Oued El Harrach ont connu une
accrétion avec un taux d’engraissement moyen de 12.55 m/an, 11.65 m/an et 12.57 m/an
respectivement et un maximum d’accrétion de 20.4 m/an enregistré au niveau de la plage de la
Sirène Bordj El Kiffen. Cette accrétion est due principalement aux effets répétés et cumulés des
forçages hydrodynamiques au niveau de cette zone (Tableau 13).
La baie de bou Ismail
On discutant pour la même période dans la baie de Bou Ismail , les côtes sableuses des cellules
1, 2 et 3 (plage les dunes, la Madrague, Sidi Fredj Ouest, Palm Beach, Mazafran et Khelloufi) ont
subi un recul considérable avec un taux d’érosion moyen de –3.63 m/an, -1.05 m/an, -6.2 m/an, -
0.89 m/an, -1.7 m/an et – 2.73 m/an respectivement et un maximum de recul -18.01 m/an enregistré
au niveau de plage de Plage Ouest. Cette érosion est due à des fortes concentrations des énergies
de la houle au voisinage de la côte qui engendre des courants de dérive littorale.
Un taux d’accrétion entrecoupe cette érosion, dont les cellules 1 et 3 (plage de Sidi Fredj Est,
Zeralda 1) et Oued Mazafran ont connu une accrétion. Avec un taux d’engraissement moyen de
7.4 m/an, 5.62 m/an et 1.62 m/an et un maximum d’accrétion de 20.85 m/an respectivement
enregistré au niveau de Plage Ouest (Tableau 14).
