Chapitre II Etat des connaissances du littoral de la zone d’étude
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formations dunaires avec des dunes consolidées datées de Tyrrhénien. A l’Ouest, on trouve au
niveau de la côte le massif du Chenoua, composé de terrains des zones internes. Une autre relique
des zones internes est le massif d’Alger, qui ne semble pas limité au Sud par un chevauchement
actif. Entre ces deux massifs vient se positionnée la ride anticlinale du Sahel, longue de 80 Km et
orientée OSO-ENE et culmine s’élève à plus de 200m.
2.3.Cadre Géomorphologique
La côte de la métropole algéroise entre Cap Djinet à l’Est et la ville de Douaouda Marine à
l’Ouest est formée d’une grande diversité d'unités morphologiques qui sont le résultat de
l'interaction entre une géologie complexe et les processus morphodynamiques côtiers. Cette
diversité morphologique réunit des falaises plus ou moins élevées, des plages et des dunes.
2.3.1. Les plages
Le long de la côte de la zone d’étude, plusieurs types de plages se succèdent dans les paysages
littoraux de la côte de la métropole algéroise.
En baie de Bou Ismail entre Douaouda Marine et Ras Acrata, à la suite du cordon dunaire et du
côté mer, s’étale principalement une zone de plage sableuse large de 30 à 50 m environ. Ces plages
sont formées de sables fins à moyens de couleur grise à jaunâtre riche en quartz, feldspaths et
débris de roches.
La baie d’Alger composée essentiellement de plages de poche, de promontoires rocheux et de
falaises subit une érosion significative (Maouche et al. 2009). Les plages se développent entre
Alger-Plage à l'Est et l’embouchure de Oued El Harrach à l’Ouest, il s’agit des plages de : Alger¨Plage, les dunes, Beni-Mered, Bordj el Kiffan, le Lido, l'embouchure de l'Oued el Harrach (rive
droite). De nombreuses structures de protection ont été construites pour limiter le recul du rivage
(mur de soutènement, brise-lames...) sans que ces équipements montrent une réelle efficacité à
moyen terme.
Dans la partie Est de la baie de Zemmouri, les plages se développent tout le long de la côte au
pied de la falaise. Ces plages au tracé concave sont largement ouvertes aux agitations marines. La
largeur des plages est très réduite 5 à 15 m au niveau d’Ain-Taya, Surcouf et peut atteindre 30 à
40 m entre Réghaia plage et Boumerdès. Entre Zemmouri El bahri et Cap Djinet les plages sont
larges, du côté de l’Oued Isser la largeur de ces plages atteint facilement les 300 m. Cette frange
sablonneuse est due à la présence d’un grand Oued l’Isser qui débouche au milieu de la petite baie
de Zemmouri El bahri et qui l’alimente en sédiment. (Figure 12).
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formations dunaires avec des dunes consolidées datées de Tyrrhénien. A l’Ouest, on trouve au
niveau de la côte le massif du Chenoua, composé de terrains des zones internes. Une autre relique
des zones internes est le massif d’Alger, qui ne semble pas limité au Sud par un chevauchement
actif. Entre ces deux massifs vient se positionnée la ride anticlinale du Sahel, longue de 80 Km et
orientée OSO-ENE et culmine s’élève à plus de 200m.
2.3.Cadre Géomorphologique
La côte de la métropole algéroise entre Cap Djinet à l’Est et la ville de Douaouda Marine à
l’Ouest est formée d’une grande diversité d'unités morphologiques qui sont le résultat de
l'interaction entre une géologie complexe et les processus morphodynamiques côtiers. Cette
diversité morphologique réunit des falaises plus ou moins élevées, des plages et des dunes.
2.3.1. Les plages
Le long de la côte de la zone d’étude, plusieurs types de plages se succèdent dans les paysages
littoraux de la côte de la métropole algéroise.
En baie de Bou Ismail entre Douaouda Marine et Ras Acrata, à la suite du cordon dunaire et du
côté mer, s’étale principalement une zone de plage sableuse large de 30 à 50 m environ. Ces plages
sont formées de sables fins à moyens de couleur grise à jaunâtre riche en quartz, feldspaths et
débris de roches.
La baie d’Alger composée essentiellement de plages de poche, de promontoires rocheux et de
falaises subit une érosion significative (Maouche et al. 2009). Les plages se développent entre
Alger-Plage à l'Est et l’embouchure de Oued El Harrach à l’Ouest, il s’agit des plages de : Alger¨Plage, les dunes, Beni-Mered, Bordj el Kiffan, le Lido, l'embouchure de l'Oued el Harrach (rive
droite). De nombreuses structures de protection ont été construites pour limiter le recul du rivage
(mur de soutènement, brise-lames...) sans que ces équipements montrent une réelle efficacité à
moyen terme.
Dans la partie Est de la baie de Zemmouri, les plages se développent tout le long de la côte au
pied de la falaise. Ces plages au tracé concave sont largement ouvertes aux agitations marines. La
largeur des plages est très réduite 5 à 15 m au niveau d’Ain-Taya, Surcouf et peut atteindre 30 à
40 m entre Réghaia plage et Boumerdès. Entre Zemmouri El bahri et Cap Djinet les plages sont
larges, du côté de l’Oued Isser la largeur de ces plages atteint facilement les 300 m. Cette frange
sablonneuse est due à la présence d’un grand Oued l’Isser qui débouche au milieu de la petite baie
de Zemmouri El bahri et qui l’alimente en sédiment. (Figure 12).
