Chapitre V Risques et vulnérabilité des systèmes côtiers face à la submersion marine
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Les vagues, générées au large par le vent, se propagent vers la côte et déferlent. Elles
transfèrent alors leur énergie sur la colonne d’eau, ce qui provoque une surélévation
Moyenne du niveau de la mer (le « ave set-up », ou set-up, ou surcote liée aux vagues)
pouvant s’élever à plusieurs dizaines de centimètres ;
La marée, peu importante dans le contexte méditerranéen, avec un marnage pouvant
atteindre environ 0,5 m au maximum, se cumule en période de tempête à la surcote,
favorisant ainsi la pénétration des eaux marines sur les terres émergées.
Le phénomène de « surcote atmosphérique » ou « surcote de tempête » est l’addition de l’effet
baromètre inverse et de l’élévation du niveau du plan d’eau sous l’effet du vent. Ainsi, lors d’une
tempête, le niveau moyen de la mer résulte de l’addition de la surcote atmosphérique et du set-up;
Le niveau maximal atteint par la mer est défini en tenant compte du « jet-de-rive » (swash). On
appelle run-up, l’altitude maximale atteint par le jet-de-rive sur la côte.
Les méthodes actuelles mises en œuvre s’appuient généralement sur des formulations
empiriques du débit franchissant, qui permettent le forçage de modèles hydrodynamiques pour
simuler l’inondation ; ces approches présentent toutefois un certain nombre de limites, notamment
vis-à-vis de leur domaine d’application (elles supposent généralement une configuration idéalisée
de la côte et de la bathymétrie qui peut n’être pas compatible avec une situation réelle) et par le
fait qu’elles lissent l’effet de chaque vague en un débit moyen continu.
Figure 63:Processus physiques en action lors d’une tempête : agitation et surélévation du plan
d‘eau. (ORRM).
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Les vagues, générées au large par le vent, se propagent vers la côte et déferlent. Elles
transfèrent alors leur énergie sur la colonne d’eau, ce qui provoque une surélévation
Moyenne du niveau de la mer (le « ave set-up », ou set-up, ou surcote liée aux vagues)
pouvant s’élever à plusieurs dizaines de centimètres ;
La marée, peu importante dans le contexte méditerranéen, avec un marnage pouvant
atteindre environ 0,5 m au maximum, se cumule en période de tempête à la surcote,
favorisant ainsi la pénétration des eaux marines sur les terres émergées.
Le phénomène de « surcote atmosphérique » ou « surcote de tempête » est l’addition de l’effet
baromètre inverse et de l’élévation du niveau du plan d’eau sous l’effet du vent. Ainsi, lors d’une
tempête, le niveau moyen de la mer résulte de l’addition de la surcote atmosphérique et du set-up;
Le niveau maximal atteint par la mer est défini en tenant compte du « jet-de-rive » (swash). On
appelle run-up, l’altitude maximale atteint par le jet-de-rive sur la côte.
Les méthodes actuelles mises en œuvre s’appuient généralement sur des formulations
empiriques du débit franchissant, qui permettent le forçage de modèles hydrodynamiques pour
simuler l’inondation ; ces approches présentent toutefois un certain nombre de limites, notamment
vis-à-vis de leur domaine d’application (elles supposent généralement une configuration idéalisée
de la côte et de la bathymétrie qui peut n’être pas compatible avec une situation réelle) et par le
fait qu’elles lissent l’effet de chaque vague en un débit moyen continu.
Figure 63:Processus physiques en action lors d’une tempête : agitation et surélévation du plan
d‘eau. (ORRM).
