Chapitre IV Evolution spatio-temporelle du trait de côte du littoral de la zone d’étude
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1.3.1.4.La période 1972-2020
Après une division périodique de 48 ans et une lecture des graphes de taux net moyen de ce
recul qu’est calculé par la méthode EPR (résultats résumé dans les tableaux N° 15 , 16 et 17),on
peut est arriver à une analyse concernant ces 3 baies:
 La baie de Zemmouri
Pendant cette période (1972-2020) les côtes sableuses des cellules 3, 6 et 7 (plage de Zemmouri,
Reghaia et Ain Taya) ont subi un recul considérable avec un taux d’érosion moyen de -1.9 m/an,
-1.04 m/an, -1.48 m/an respectivement et un maximum de recul -11.57 m/an enregistré au niveau
d’Ain Taya. Cette érosion est due aux facteurs hydrodynamiques et de l’action des vagues et des
houles chargées d’énergie qui érode cette côte.
Par contre la cellule 2 (plage Mandora) connu une accrétion avec un taux d’engraissement moyen
de 0.74 m/an, et un maximum d’accrétion de 9.14 m/an enregistré au niveau de Cap Djinet.
Une stabilité a été marqué pour la Zone 4 et 5 (plage Sghirat et Boumerdes).
 La baie d’Alger
Durant ces 48 ans la baie d’Alger subit une érosion modérée en générale sur sa partie Est
entrecoupée par des taux d’érosion.
Les côtes sableuses de la cellule 1 (Alger plage) et Oued El Hamiz ont subi un recul considérable
avec un taux d’érosion moyen de -0.6 m/an et -1.2 respectivement et un maximum de recul -2.59
m/an enregistré au niveau d’Oued El Hamiz à cause des facteurs hydrodynamique et des attaques
des vagues et des houles chargées d’énergie et aussi des facteurs anthropiques qui faire changer
cette forme de ligne de rivage .
Par contre les cellules 1, 3 et 4 (plage de Tamnfoust, Marina Palm, Sablette) et Oued El Harrach
ont connu une accrétion avec un taux d’engraissement moyen de 0.64 m/an, 0.79 m/an et 4.03
m/an respectivement et un maximum d’accrétion de 4.92 m/an enregistré au niveau de la Marina
Palm.
Cette accrétion est dû aux apports solides qui forme des dépôts sédimentaires d’un côté et à cause
des installations des ouvrages durant toute cette période par l’état d’autre coté et donc du facteur
anthropique.
 La baie de Bou Ismail
Pour les dernier 48 ans la baie de Bou Ismail a subit une érosion modérée le long de sa ligne de
rivage en moyenne.Les cellules 1 et 2 (plage de Sidi Fredj Est, les dunes, Palm Beach et Sidi Fredj
Ouest) ont connu un taux d’érosion moyen de -1.2 m/an, -0.71 m/an, -4.89 m/an et -6.15 m/an
respectivement et un maximum de recul (-18 m/an) au niveau de plage Ouest.
Ce recul est entrecoupé par un petit engraissement au niveau des cellules 1 et 3 (plage la
Madrague et Oued Mazafran) avec un taux d’engraissement moyen de 0.62 m/an et 1.07 m/an
respectivement et un maximum d’accrétion de 20.9 m/an enregistré au niveau de plage de Sidi
Fredj Est.
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