Généralités
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Ce groupe, globalement euryhalin, se rencontre de l’eau douce à des milieux sursalés. En
zone tropicales où ils sont très abondants et très variés, ils peuvent localement représenter
50% de la biomasse phytoplanctonique. Dans certains milieux particuliers, ils arrivent à
pulluler (jusqu’à plusieurs millions d’individus par litre d’eau), provoquant des « marées
rouges » à peuplements parfois mono-spécifique.
Les dinoflagellés sont classés en Gymnodiniens (dinoflagellés nus) et en Dinoflagellés
Cuirassés entourés d’une thèque cellulosique formée de deux parties séparées
transversalement par un cingulum. Ils sont caractérisés par la présence de deux flagelles à
insertion ventrale, l’un longitudinal et l’autre transversal.
Leurs plastes contiennent la chlorophylle a et c, le carotène et la xanthophylle.
Majoritairement, les dinoflagellés sont photosynthétiques, il existe cependant des espèces
hétérotrophes dépourvue de plastes dont certaines sont phagotrophe (Collignon, 1991).
La reproduction se fait par division cellulaire et libération de spore de résistance.
Figure 1.3: Schéma représentant un dinoflagellé (E. Masure, 2004)
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Contribution à l\'étude du phytoplancton nocif dans des zones confinées de la région d\'Alger( port et plage d\'Eldjamila,port et plage de Sidi fredj: - 22/110

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