Introduction
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l’exploitation des ressources marines, des activités aquacoles ainsi que des activités
récréatives. La recrudescence des proliférations d’algues nocives semble résulter de cette
activité anthropique intense et croissante qui se généralisent au niveau de la plupart des
zones côtières (Vila et al ., 2005 ; Zingone et al ., 2006 in Illoul, 2014).
L’eutrophisation, par enrichissement des eaux littorales en nutriments, est considérée
actuellement comme un des facteurs déterminants de l’augmentation mondiale des PANs
(Hallegraeff, 1993 ; Zingone et Enevoldsen, 2000, GEOHAB, 2006).
En Algérie, les fruits de mer sont peu consommés. Ceci peut expliquer le fait que nos
populations aient été préservées des intoxications par les HABs, malgré la présence de
nombreuses espèces toxiques sur nos côtes (Frehi et al., 2007 ; Illoul et al., 2008).
Il est impératif donc d’accroitre les connaissances fondamentales sur les conditions
environnementales et les mécanismes qui conduisent à des efflorescences toxiques ou
nuisibles, ainsi qu’une étude quantitative et qualitative sur les espèces perturbatrices ou
génératrices de bloom est indispensable pour pouvoir intervenir et élaborer un diagnostic
exhaustif en cas des épisodes d’eau rouge.
Notre zone d’étude est une zone côtière, confinée, soumise aux différents types d’activités
anthropiques (aménagements des plages et ports…), connues pour favoriser les
proliférations d’algues nocives, de ce fait, le but de ce travail est de compléter la liste
floristique des espèces microalgales potentiellement nocives présentes dans la région
d’Alger et de suivre leur évolution dans le temps, et leurs relations avec quelques
paramètres physico-chimiques afin de comprendre les conditions écologiques favorables
au développement de ces espèces.
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Contribution à l\'étude du phytoplancton nocif dans des zones confinées de la région d\'Alger( port et plage d\'Eldjamila,port et plage de Sidi fredj: - 17/110

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