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Conclusion
Les Macrouridés souvent observés dans les prises chalutières accessoires, ils pourraient donc avoir
un potentiel éconoique pour la ressource halieutique. Parallellement, ils n’ont fait l’objet d’aucune
étude scientifique dans le bassin algérien.
Le présent taravail s’est inspiré de ces constatations pour réaliser deux ojectifs : invotorier les
éspèces de Macrouridés en ayant recours aux outils de la systématique classique et ainsi fournir
un moyen pratique pour les identifier. Ensuite, découvrir leur comprtement écologique, en
résumant les informations distributionnelles, et en analysant leurs peuplements associés dans le
bassin algérien.
Le recours aux outils de classification classique par le biais de l’analyse morphologique a permis
de classer les spécimens étudiés en deux sous-familles, puis en trois genres et en trois espèces.
La sous-famille des Macrourinae est représentée par une seule espèce Coelorhynchus
coelorhynchus, du genre Coelorhynchus présent en Méditerranée et dans le bassin algérien, et
seulement une espèce Nezumia aequalis du genre Nézumia qui est représenté par deux espèces en
Méditerranée.
La sous-famille des Trachyrincinae est représentée par l’espèce Tracyrinchus scabrus qui est la
seule espèce du genre signalée en région méditerranéenne.
En complément à l’analyse morphologique une étude ostéologique a été également réalisée,
l’observation des pièces squelettiques et leur identification a été effectuée.
L’examen comparatif des os craniens montrent une nette distinction interspecifique.
L’étude de l’écologie à partir des données de la compagne Thalassa (1982) a fourni des résultats
qui permettent cependant de situer les espèces dans leur habitat, et de comprendre éventuellement
leur comportement en fonction des conditions du milieu environnant.
Les résultats obtenus révèlent qu’en Algérie et pour les fonds chalutables, deux espèces ont été
capturées allant de l’Ouest vers l’Est à l’exception du secteur de Jijel ou les espèces sont totalement
absentes.
L’étude a aussi montré que Coelorhynchu coelorhynchus et Nézumia aequalis présentent une
affinité pour les fonds de vase compacte et liquide. Elles fréquentent également les eaux froides
dont la température varie entre 13°C et 13.4°C (température minimale enregistrée est de 12.8°C).
Les listes faunistiques établies à partir du dépouillement du listing Chalex-Thalassa ont permis de
mettre en évidence les peuplements associés aux deux espèces étudiées.
La richesse spécifique, l’étude de la diversité et les modèles de distribution d’abondance montrent
que ces communautés sont jeunes et caractérisées par la dominance d’un groupe d’espèces en
termes d’abondance et de poids.
Conclusion
Les Macrouridés souvent observés dans les prises chalutières accessoires, ils pourraient donc avoir
un potentiel éconoique pour la ressource halieutique. Parallellement, ils n’ont fait l’objet d’aucune
étude scientifique dans le bassin algérien.
Le présent taravail s’est inspiré de ces constatations pour réaliser deux ojectifs : invotorier les
éspèces de Macrouridés en ayant recours aux outils de la systématique classique et ainsi fournir
un moyen pratique pour les identifier. Ensuite, découvrir leur comprtement écologique, en
résumant les informations distributionnelles, et en analysant leurs peuplements associés dans le
bassin algérien.
Le recours aux outils de classification classique par le biais de l’analyse morphologique a permis
de classer les spécimens étudiés en deux sous-familles, puis en trois genres et en trois espèces.
La sous-famille des Macrourinae est représentée par une seule espèce Coelorhynchus
coelorhynchus, du genre Coelorhynchus présent en Méditerranée et dans le bassin algérien, et
seulement une espèce Nezumia aequalis du genre Nézumia qui est représenté par deux espèces en
Méditerranée.
La sous-famille des Trachyrincinae est représentée par l’espèce Tracyrinchus scabrus qui est la
seule espèce du genre signalée en région méditerranéenne.
En complément à l’analyse morphologique une étude ostéologique a été également réalisée,
l’observation des pièces squelettiques et leur identification a été effectuée.
L’examen comparatif des os craniens montrent une nette distinction interspecifique.
L’étude de l’écologie à partir des données de la compagne Thalassa (1982) a fourni des résultats
qui permettent cependant de situer les espèces dans leur habitat, et de comprendre éventuellement
leur comportement en fonction des conditions du milieu environnant.
Les résultats obtenus révèlent qu’en Algérie et pour les fonds chalutables, deux espèces ont été
capturées allant de l’Ouest vers l’Est à l’exception du secteur de Jijel ou les espèces sont totalement
absentes.
L’étude a aussi montré que Coelorhynchu coelorhynchus et Nézumia aequalis présentent une
affinité pour les fonds de vase compacte et liquide. Elles fréquentent également les eaux froides
dont la température varie entre 13°C et 13.4°C (température minimale enregistrée est de 12.8°C).
Les listes faunistiques établies à partir du dépouillement du listing Chalex-Thalassa ont permis de
mettre en évidence les peuplements associés aux deux espèces étudiées.
La richesse spécifique, l’étude de la diversité et les modèles de distribution d’abondance montrent
que ces communautés sont jeunes et caractérisées par la dominance d’un groupe d’espèces en
termes d’abondance et de poids.
