Résultats et discussion
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La mal formation de ce tissu (Figure 21) hépatique peut être interpréter par une
dilatation des cellules hépatiques ou ce que Lagadic et al. (1997) a nommé sous le terme
« d'Atteintes nucléaires ».
D'une façon générale, les altérations nucléaires morphologiquement reconnaissables,
après intoxication expérimentale, sont toujours précédées de modifications de l'ultrastructure du cytoplasme (Popper, 1982; Biagianti-Risbourg, 1990; Lagadic et al., 1997).
La stimulation des mitoses, la réduction de taille et la déformation du noyau,
l'augmentation ou la réduction de la quantité d'hétérochromatine, la réduction de taille
du nucléole, la présence d'inclusions lipidiques ( limitées ou non par une membrane) au
sein du nucléoplasme, la dilatation de l'enveloppe nucléaire ou la pycnose sont les
altérations nucléaires les plus communes et elles constituent autant de biomarqueurs
potentiels de pollution des milieux aquatiques ( Braunbeck, 1995; Lagadic et al., 1997).
Figure 22. Microphotographie du foie d'Aspitrigla obscura G: 100x
On a remarqué précédemment la présence des nécroses chez les Chondrichtyens : Raja
montagui (Figure 17) et Torpedo marmorata (Figure 18), et sur ce Téléostéen,
Aspitrigla obscura (Figure 22), aussi, ce qui peut exprimer une altération ou même une
attaque toxique non seulement sur un individu ou une espèce mais sur une population,
donc une atteinte de l'écosystème.
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