Généralités
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Elle est mesurée par le dosage de la concentration d'une substance donnée dans
l'organisme entier, dans un organe, ou dans un tissu. La concentration est souvent
rapportée au poids sec de l'organe ou l'organisme analysé, ou à la masse de lipides
quand il s'agit de molécules fortement lipophiles (Ramade, 2007 ; Amezelel, 2014).
I.1.2.4 bioamplification
Phénomène dont les polluants cénobitiques qui sont pas biodégradables se
bioconcentrent dans toute la chaine alimentaire le long du quelle la concentration du
toxique dans les êtres vivants s'élèvera à chaque niveau trophique dans tous les cas, ce
seront les prédateurs, situés au sommet de la pyramide trophique qui présenteront les
taux de contamination les plus élevés (Ramade, 2007 ; Amezelel, 2014).
I.1.2.5 Biodisponibilité
La biodisponibilité d'un contaminant désigne sa capacité à pénétrer dans un organisme
et attendre des organes ou cellules en franchissant les différentes barrières. Elle peut être
différente selon la structure chimique des micropolluants, en fonction de leur
comportement dans le milieu où ils peuvent prendre différentes formes chimiques, et
selon l'organisme cible. Un point crucial pour l'évaluation correcte du risque
écotoxicologique réside dans l'aptitude à prédire, non pas la concentration totale dans un
milieu, mais surtout la concentration biodisponible de ces micropolluants (GourlayFrancé et al. 2011 ; Amezelel, 2014).
I.1.3 Biomarqueurs en écotoxicologie
I.1.3.1 Définition
Depuis une vingtaine d'années, plusieurs définitions ont été données des marqueurs
biologiques (Amiard et Amiard-Triquet, 2008). Le développement historique de
l'approche biomarqueur est étroitement lié aux avancées en médecine et en biologie des
vertébrés (National Research Council : NRC, 1987 ; Amiard et Amiard-Triquet, 2008).
Dans les publications du National Research Council (NRC, 1987 ; 1989), les auteurs
soulignent que les marqueurs biologiques peuvent être utilisés à la fois pour la
surveillance biologique et la surveillance de la santé (Amiard et Amiard-Triquet, 2008).
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Elle est mesurée par le dosage de la concentration d'une substance donnée dans
l'organisme entier, dans un organe, ou dans un tissu. La concentration est souvent
rapportée au poids sec de l'organe ou l'organisme analysé, ou à la masse de lipides
quand il s'agit de molécules fortement lipophiles (Ramade, 2007 ; Amezelel, 2014).
I.1.2.4 bioamplification
Phénomène dont les polluants cénobitiques qui sont pas biodégradables se
bioconcentrent dans toute la chaine alimentaire le long du quelle la concentration du
toxique dans les êtres vivants s'élèvera à chaque niveau trophique dans tous les cas, ce
seront les prédateurs, situés au sommet de la pyramide trophique qui présenteront les
taux de contamination les plus élevés (Ramade, 2007 ; Amezelel, 2014).
I.1.2.5 Biodisponibilité
La biodisponibilité d'un contaminant désigne sa capacité à pénétrer dans un organisme
et attendre des organes ou cellules en franchissant les différentes barrières. Elle peut être
différente selon la structure chimique des micropolluants, en fonction de leur
comportement dans le milieu où ils peuvent prendre différentes formes chimiques, et
selon l'organisme cible. Un point crucial pour l'évaluation correcte du risque
écotoxicologique réside dans l'aptitude à prédire, non pas la concentration totale dans un
milieu, mais surtout la concentration biodisponible de ces micropolluants (GourlayFrancé et al. 2011 ; Amezelel, 2014).
I.1.3 Biomarqueurs en écotoxicologie
I.1.3.1 Définition
Depuis une vingtaine d'années, plusieurs définitions ont été données des marqueurs
biologiques (Amiard et Amiard-Triquet, 2008). Le développement historique de
l'approche biomarqueur est étroitement lié aux avancées en médecine et en biologie des
vertébrés (National Research Council : NRC, 1987 ; Amiard et Amiard-Triquet, 2008).
Dans les publications du National Research Council (NRC, 1987 ; 1989), les auteurs
soulignent que les marqueurs biologiques peuvent être utilisés à la fois pour la
surveillance biologique et la surveillance de la santé (Amiard et Amiard-Triquet, 2008).
