Chapitre III : Ostéologie
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III.3.4. Etude comparative de quelques pièces crâniennes chez des espèces putatives
Au terme de l’analyse intraspécifique au sein des espèces du genre Labrus, respectivemnt
L. viridis, L. bergylta et L. merula quatre individus F, G, I et K restent encore non identifiés. A ce
stade une étude interspécifique est nécessaire.
En maintenant toujours le même principe comparatif, les dix pièces respectivement du
splanchnocrâne et du neurocrâne, préalablement ciblées feront l’objet de cette analyse (PL. III.10).
L’individu F présente un prémaxillaire, un hyomandibulaire et un nasal d’allures presque
identiques à leurs homologues chez L. merula. L’aspect de l’articulaire rappelle un peu celui de L.
viridis mais il se rapproche plus de celui de L. bergylta. Le carré est de forme commune entre L.
bergylta et L. merula. Quant à l’urohyal, sa configuration est invariable. Le post temporal est
vraisemblablement identique à celui de L. viridis. Par contre les morphologies du
pleurosphénoide, du sus occipital et de lacrymal sont spécifiques à cet individu.
Par opposition le pleurosphénoide étant caractéristique à l’individu G, son uroyhal est commun
aux autres spécimens. Cependant la configuration des os prémaxillaire, articulaire, carré,
hyomandibulaire, lacrymal, nasal, sus occipital et post temporanl est similaire à ceux de L. merula.
Chez l’individu I à part l’urohyal qui semble être commun entre les huit spécimens étudiés, les
prémaxillaire, articulaire, carré, hyomandibulaire, et nasal, ont tous des formes rappelant leurs
homologues chez L. merula. L’aspect des nasal et post temporal semble avoir des similitudes avec
les os de L. bergylta. Enfin le pleurosphénoide et le sus occipital qui ont une forme caractéristique
de l’individu sont semblables à ceux examinés chez le poisson F.
Enfin l’individu K, à part l’urohyal toujours commun aux spécimens traités, le pleurosphénoide et
le sus occipital qui lui sont caractéristiques, les os prémaxillaire, articulaire, carré,
hyomandibulaire, lacrymal, nasal et particulièrement le post temporal ont tous des configurations
rappelant celles des pièces examinées chez L. bergylta.
Au terme de l’étude ostéologique intraspécifique et interspécifique au sein du genre Labrus,
l’individu F présente encore des confusions d’identification. Et afin de bien cerner la
problématique engendrée par la grande variété des livrées et les similitudes ostéologiques
finalement rencontrées, l’analyse des dix os est décidément insuffisante. Ainsi nous procédons à
une étude comparative plus détaillée, en examinant tous les os crâniens de l’individu F à titre
comparatif avec les quatre espèces types à savoir L. viridis, L. bergylta, L. merula et L. mixtus.
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Contribution à l\'identification des pièces crâniènes et à l\'élaboration d\'une base de données ostéologiques.: cas des labridae, dans le bassin algerien - 50/57

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