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2.2. La pollution
Le terme « pollution » désigne toute modification défavorable du milieu naturel, qui parait en
totalité ou en partie comme un sous-produit de l’action humaine, au travers des effets directs
ou indirects altérant les critères de répartition des flux d’énergie, des niveaux de radiation, de
la constitution physico-chimique du milieu naturel et de l’abondance des espèces vivantes.
Ces modifications peuvent affecter l’homme directement ou à travers des ressources
agricoles, en eau et en produits biologiques. Elles peuvent aussi l’affecter en altérant les
objets physiques qu’il possède ou les possibilités réactives du milieu. (RODIER ,2005).
2.2.1. Les sources de pollution
Nous présenterons dans ce qui est ci-dessous les sources de cette forme de pollution en
relation avec sa nature (matière organique ou minérale) et ses effets sur les écosystèmes
aquatiques.
2.2.1.1. Pollution organique
Cette forme de pollution constitue la fraction la plus importante. En effet, elle résulte de
l’introduction dans le milieu de substances organiques provenant de diverses activités :
industrielles (hydrocarbures), agricoles (engrais azotés et phosphatés) et domestiques
(phosphates, matières fermentescibles). La pollution organique de l’eau provenant des eaux
domestiques et des industries agroalimentaires provoque une surconsommation de l’oxygène
nécessaire à la dégradation de la matière organique et peut entrainer par conséquent la mort de
la vie aquatique (RODIER. ,2005).Les composés azotés contribuent à la pollution organique,
suite à la dégradation de l’urée, et des acides aminés, ce sont d’abord les formes
ammoniacales qui dominent en milieu désoxygéné ; la fraction d’ammoniaque non dissociée
(NH4) est toxique pour le poisson. Lorsque les eaux sont ré-oxygénées, l’ammoniaque se
transforme en nitrates, avec un stade intermédiaire les nitrites (eux-mêmes toxiques)
(RODIER ,2005).
Les formes d’azotes (azote organique, ammoniaque, nitrites, etc.) sont susceptibles d’être à
l’origine des nitrates très solubles, par un processus d’oxydation biologique. La migration des
nitrates est nettement plus rapide sur les surfaces cultivables laissées à nues pendant l’hiver.
Ainsi, les rejets des collectivités et occasionnellement de certaines industries (engrais azotés)
peuvent aussi concourir à l’enrichissement des eaux en nitrates. La présence d’ammonium
dans les eaux résulte d’une contamination liée aux rejets d’effluents domestiques et industriels
ou d’un phénomène de réduction naturelle des nitrates en nitrites, qui dans le cycle de l’azote
s’insèrent très rapidement en occupant un niveau intermédiaire, et sont très peu stables et par
2.2. La pollution
Le terme « pollution » désigne toute modification défavorable du milieu naturel, qui parait en
totalité ou en partie comme un sous-produit de l’action humaine, au travers des effets directs
ou indirects altérant les critères de répartition des flux d’énergie, des niveaux de radiation, de
la constitution physico-chimique du milieu naturel et de l’abondance des espèces vivantes.
Ces modifications peuvent affecter l’homme directement ou à travers des ressources
agricoles, en eau et en produits biologiques. Elles peuvent aussi l’affecter en altérant les
objets physiques qu’il possède ou les possibilités réactives du milieu. (RODIER ,2005).
2.2.1. Les sources de pollution
Nous présenterons dans ce qui est ci-dessous les sources de cette forme de pollution en
relation avec sa nature (matière organique ou minérale) et ses effets sur les écosystèmes
aquatiques.
2.2.1.1. Pollution organique
Cette forme de pollution constitue la fraction la plus importante. En effet, elle résulte de
l’introduction dans le milieu de substances organiques provenant de diverses activités :
industrielles (hydrocarbures), agricoles (engrais azotés et phosphatés) et domestiques
(phosphates, matières fermentescibles). La pollution organique de l’eau provenant des eaux
domestiques et des industries agroalimentaires provoque une surconsommation de l’oxygène
nécessaire à la dégradation de la matière organique et peut entrainer par conséquent la mort de
la vie aquatique (RODIER. ,2005).Les composés azotés contribuent à la pollution organique,
suite à la dégradation de l’urée, et des acides aminés, ce sont d’abord les formes
ammoniacales qui dominent en milieu désoxygéné ; la fraction d’ammoniaque non dissociée
(NH4) est toxique pour le poisson. Lorsque les eaux sont ré-oxygénées, l’ammoniaque se
transforme en nitrates, avec un stade intermédiaire les nitrites (eux-mêmes toxiques)
(RODIER ,2005).
Les formes d’azotes (azote organique, ammoniaque, nitrites, etc.) sont susceptibles d’être à
l’origine des nitrates très solubles, par un processus d’oxydation biologique. La migration des
nitrates est nettement plus rapide sur les surfaces cultivables laissées à nues pendant l’hiver.
Ainsi, les rejets des collectivités et occasionnellement de certaines industries (engrais azotés)
peuvent aussi concourir à l’enrichissement des eaux en nitrates. La présence d’ammonium
dans les eaux résulte d’une contamination liée aux rejets d’effluents domestiques et industriels
ou d’un phénomène de réduction naturelle des nitrates en nitrites, qui dans le cycle de l’azote
s’insèrent très rapidement en occupant un niveau intermédiaire, et sont très peu stables et par
